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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 13:51

Un petit groupe a fait brûler deux drapeaux nazis sur la barrière de protection devant le parlement sous l'oeil de photographes du monde entier. clic ici et !!!

 

Le chef de la gauche radicale du Syriza Alexis Tsipras et son homologue allemand du parti Die Linke, Bernd Rixinger, dont une délégation était présente, tentaient au contraire de recentrer la contestation sur les recettes libérales de la chancelière.

 

http://media2.express.be/pictures/300@280/afp-eco/photo_1349785043740-7-0.jpg

 

En venant soutenir le gouvernement, Mme Merkel "nous donne l'occasion de dire que l'Europe des peuples vaincra l'Europe de la rigueur (...)

 

la tradition démocratique européenne ne laissera pas la Grèce devenir un cimetière social", a lancé M. Tsipras. Le vieux héros grec de la résistance Manolis Glézos, connu pour avoir descendu le drapeau nazi de l'Acropole en 1941 et élu député du Syriza en juin, ne s'est pas embarrassé de détails:

 

"Il faut que le peuple se dresse et dise non (...) il faut annuler les mesures du gouvernement" a-t-il dit à l'AFP au cours de la manifestation alors que la chancelière, dans le palais gouvernemental à quelques centaines de mètres, se déclarait "convaincue que l'effort difficile" consenti par les Grecs "en vaut la peine". "Beaucoup a été accompli. Il y a encore beaucoup à faire et l'Allemagne et la Grèce travailleront ensemble très étroitement", mais "si on ne résout pas les problèmes maintenant, ils se manifesteront plus tard de façon encore plus grave" a-t-elle averti à l'issue d'un entretien avec le conservateur M. Samaras.

 

Elle a invoqué son expérience personnelle pour manifester sa compréhension à l'égard des Grecs: "je sais très bien, comme je viens des pays de l'Est, que les réformes vont prendre pas mal de temps" a-t-elle dit.

 

Elle a jugé que la zone euro devrait "montrer qu'on peut résoudre nos problèmes" pour asseoir sa "crédibilité". Mais elle n'a donné aucune piste sur la façon de les résoudre, alors que les trois bailleurs de fonds du pays, UE, BCE et FMI semblent peiner à s'accorder sur la façon d'aider la Grèce sans débourser trop d'argent.

 

Le Premier ministre grec a assuré de son côté que la Grèce était "déterminée à tenir ses engagements" tant d'ajustement budgétaire que de réformes structurelles. "J'ai souligné à la chancelière que le peuple grec saigne, mais est déterminé à rester dans l'euro", a ajouté M. Samaras, avant d'accompagner Mme Merkel chez le chef de l'Etat, Carolos Papoulias, puis à une rencontre avec des entrepreneurs grecs et allemands.

 

C’est protégée par 6.000 policiers qu’Angela Merkel s’est risquée hier sur la place Syntagma à Athènes, sous des huées et des insultes. « Je suis venue tout en sachant pertinemment que le peuple grec traverse une période difficile, et que beaucoup souffrent terriblement », a déclaré la chancelière après avoir rencontré le Premier ministre grec, Antonis Samaras. « Il est dans notre intérêt à tous de s’assurer que l’Europe restaure sa crédibilité, et de montrer clairement que nous, les membres de la zone euro, nous pouvons résoudre nos problèmes seuls » a-t-elle ajouté, manifestant le changement d’attitude de l’Allemagne à l’égard de la Grèce.

 

Car il semble de plus en plus probable que l’Allemagne acceptera le versement d’une nouvelle tranche d’aide de 31,5 milliards d’euros pour la Grèce, en dépit du fait que le pays n’a pas atteint les objectifs fixés par la troïka, et que Wolfgang Schauble, le ministre des Finances allemand, a martelé que l’Allemagne ne jetterait pas de l’argent dans un « puits sans fond ».

 

« Tout ceci est motivé par la situation de l’Espagne », affirme Mats Persson, d’Open Europe un think tank de Bruxelles. « Ils ont conclu qu’il serait trop risqué de jeter la Grèce hors de la zone euro maintenant : la contagion se répandrait en Espagne et mènerait à une dislocation de l’euro ».

 

Mais Ambrose Evans-Pritchard du Daily Telegraph rapporte que pour Christian Schulz de la banque allemande Berenberg, le volte-face de la chancelière trouve sa justification hors de l’Europe, du côté des alliés de l’OTAN et des Etats Unis, qui veulent à tout prix éviter une catastrophe en Méditerranée Orientale : « Il y a une explication géopolitique à tout cela », explique-t-il. "La coalition de Samaras est vue comme la dernière chance de maintenir un gouvernement stable pro-européen. S’ils laissent la Grèce faire défaut et quitter la zone euro, le prochain gouvernement sera ou bien d’extrême droite, ou d’extrême gauche. On pourrait se retrouver dans une situation où la Grèce commencerait à proposer des bases navales à la Russie, avec plus d’instabilité en Syrie, en Egypte, et en Turquie. Le Président Obama est resté en étroit contact avec Merkel sur ces questions », affirme-t-il .

 

L’International Institute for Strategic Studies a averti que la confusion qui règne en Grèce pourrait se répandre dans les Balkans et au Proche Orient, et que cela pourrait inciter la Russie réarmée à en tirer parti.

 

Schulz poursuit en expliquant que les Allemands ne veulent pas troubler la période de calme que l’on observe depuis que la Banque Centrale Européenne a promis d’acheter de façon illimitée les obligations souveraines des pays qui rencontreraient des difficultés à se financer sur les marchés financiers.

 

« Le Gouvernement allemand a compris que les ruées bancaires pourraient devenir contagieuses même avec un pare-feu plus important. Ils ne veulent pas prendre ce risque ».

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Published by never-surrender - dans Brusq U.E.
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