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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 12:38

On sait que les périodes de crise provoquent chez ceux qui les subissent apathie et sidération. C'est pourquoi ceux qui les ont déclenchées en profitent, redoublant d'énergie pour faire admettre l'inadmissible. Et le pire, c'est que ça marche.

 

Les ultralibéraux austéritaires repassent à l'attaque. Puissants et organisés, ils prônent sans relâche l'impérative nécessité du sacrifice aux populations accablées, quand bien même ne sont-elles en rien responsables du chaos qu'ils ont provoqué.

 

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A Bruxelles, on ne mollit pas.

 

Les technocrates de la Commission européenne distribuent les mauvais points, serinant leurs préconisations à chacun. Pour la France, ils conseillent de revoir notre CDI, jugé trop protecteur, donc nuisible «au marché du travail et à la qualité du capital humain»; ils s'affichent en faveur d'une baisse des «charges» salariales pesant sur les entreprises, nouvelle étape indispensable au dépeçage de notre protection sociale; ils proposent de créer des Smic à géométrie variable suivant les branches d'activité, étape indispensable pour éclater le salaire minimum et accentuer la concurrence de tous les travailleurs entre eux… on en passe et des meilleures. Enfin, pour «résorber la dette» (dont une bonne part est illégitime), la Commission appelle à des réformes «structurelles», «sous peine de sanctions»...

 

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A Paris, on ne mollit pas non plus.

 

Médiacrates et éditocrates s'empressent de dénigrer la revalorisation du Smic : l'idée, c'est que les intéressés (et les salariés en général) intégrent le mensonge du caractère, jugé néfaste, d'une telle mesure pour l'économie. On est toujours dans la même logique où les victimes les plus innocentes doivent se sacrifier pour redresser le pays — bien que ces sacrifices soient contreproductifs — tandis qu'une poignée de coupables continue de s'enrichir. Tant pis pour l'injustice : bravement, le Figaro titre «La hausse du Smic, une mesure dangereuse mais populaire», et cette propagande plus ou moins appuyée pullule dans la presse comme à la télévision (par exemple, l'émission “C dans l'air” de mercredi, intitulée «Exigences syndicales et réalité économique», nous balançait la même soupe).

 

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Autre trouvaille remise sur le tapis : le contrat de travail unique, exhumé à l'occasion des injonctions de Bruxelles sur le CDI. Alors que la mise en place d'un CTU n'est pas une exigence de la Commission européenne, le journal 20 Minutes a pris les devants ! Ainsi, l'idée fait-elle son petit bonhomme de chemin parmi les victimes de la précarité, exclues du CDI et de conditions de travail décentes, qui finissent par croire que le CTU est peut-être une solution plus «égalitaire» tant le nivelage par le bas, la chanson de Tina (“There is no alternative”, chère à Mme Thatcher) et le moins-disant social nous sont martelés.

 

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La mayonnaise finit par prendre.

 

Ainsi le salarié tend-il à croire qu'il doit s'adapter aux régressions qu'on lui impose et aux violations du droit du travail, de plus en plus courantes. Ainsi le chômeur se replie-t-il sur lui-même, supportant dans son coin les coups de bâton qu'on lui assène. C'est pourquoi, au contraire de ce qu'on pourrait imaginer, les périodes de crise ne sont pas nécessairement propices aux révoltes : les gens sont surtout déboussolés, laminés; au lieu de se battre, ils se laissent faire en se disant qu'il vaut mieux ne pas se plaindre parce que ça pourrait être pire. Sauf que la résignation et la logique du moins pire mènent toujours au pire, inexorablement.

 

Voyons comment les choses fonctionnement et s'articulent entre elles. D'un côté, on assiste à l'offensive de ceux qui veulent faire croire à l'opinion, outre le fait que le CDI et le Smic sont des privilèges à abolir, que les chômeurs sont des fainéants responsables de leur situation : politiques et médias, amis du patronat… sachant que, pour ce dernier, le chômage et la précarisation de l'emploi ne sont pas un fléau mais une véritable aubaine.

De l'autre, une majorité écrasante de salariés qui ont peur du chômage et de privés d'emploi & précaires qui veulent travailler : coincés entre la nécessité financière et le désir de prouver leur bonne volonté (désir transformé en question de «fierté» ou de «dignité»), tous acceptent un chantage permanent. Et plus on cherche à les culpabiliser, plus on leur prêche le «C'est mieux que rien» — parce que «le rien», quoiqu'il arrive, est le seul avenir qu'on nous propose ! —, plus ils vont succomber à l'indigne.

 

Tout ça, c'est fait exprès ! Or en y succombant, il est clair que les victimes de ce chantage, de façon plus ou moins conscientes, déroulent un tapis rouge à tous les abus : salaires, conditions de travail, lois, éthique, acquis sociaux… D'acceptations en renoncements, tout s'effrite et part en lambeaux; c'est logique, et c'est voulu.

 

Cas d'école : la direction d'une entreprise propose une régression inadmissible au nom du chantage à l'emploi et du «C'est mieux que rien». Les salariés ont deux options : refuser et résister (au risque de tout perdre… mais aussi de gagner), ou accepter (mais en acceptant, ils ont ouvert la porte aux régressions suivantes). Que faire ? Autre exemple : dans le cadre du contrat… de mariage, une épouse est battue par son mari. Si elle le quitte, elle va échapper aux coups et à la torture morale, mais devoir affronter des difficultés financières. Si elle reste avec lui, elle continuera à vivre l'enfer mais conservera une sécurité matérielle.

Que faire ? Nombre de femmes capitulent, optant au final pour la violence conjugale; certaines prennent le risque de partir sans demander leur reste; d'autres vont jusqu'à saisir la justice, voire militer pour les droits des femmes.

 

Qu'est-ce qui est le plus important : l'impératif économique, ou l'intégrité personnelle (et donc universelle) ?

 

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Certes, on n'a jamais vu les moutons se rebeller contre les loups. Mais nous ne sommes pas des moutons juste bons à finir en kébab : nous sommes des êtres humains capables de réfléchir sur notre condition et de l'améliorer. Il devient urgent de se ressaisir !

 

Pour conclure cette réflexion, voici trois citations.

 

La première est de Rosa Luxembourg : «Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes». Ainsi définissait-elle la servitude dans laquelle demeurent ceux qui ne s'insurgent pas contre leurs exploiteurs.

 

La seconde est de Bertold Brecht : «Ceux qui se battent peuvent perdre; ceux qui ne se battent pas ont déjà perdu».

 

La troisième, provocatrice mais justifiée, est de la Coordination des Intermittents et Précaires (CIP-IdF) : «Crachons dans la soupe, elle est dégueulasse»...

 

Hauts les cœurs !

 

Lire ici !!!

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 15:45

Montpellier : les langues se délient contre l’expérimentation animale .

 

Voici une nouvelle lettre qui nous est parvenue et que nous reproduisons ici intégralement : Davantage qu’un témoignage, il s’agit avant tout d’un plaidoyer contre la vivisection de la part d’une personne directement concernée par ce fléau dans son activité professionnelle.

 

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[« Je suis technicienne de laboratoire en biologie et je refuse l’expérimentation animale ! Bien que technicienne de laboratoire en biologie à Montpellier, je ne travaille pas sur les animaux, car j’en ai fait le choix ! Des techniques de substitution existent et je ne supporte pas de sacrifier un animal. Dans ma carrière, j’ai vu très peu de choses choquantes car je refuse toute expérimentation animale.

 

Cependant, lorsque j’étais étudiante en DUT Génie Biologie, on nous apprenait à poser des perfusions à des rats endormis, Il y avait 1 rat pour 2 étudiants. Moi, j’avais décidé de ne pas y toucher bien sûr, mais ma binôme, trop pressée à l’idée de poser sa perfusion a commencé alors que le rat n’était pas tout à fait endormi, le rat était sur le dos et elle a voulu lui piquer la perfusion dans la queue. Alors le rat s’est relevé verticalement comme un mort vivant, c’était affreux de faire souffrir cette pauvre bête, alors que nous n’avions que 18 ans !

 

Les résultats des recherches sur les animaux sont la plupart du temps hasardeux. En effet, quand on fait de la recherche et qu’on évolue vers un univers inconnu, très souvent les expériences n’aboutissent pas.

 

De plus, qu’ont à voir ces animaux (chiens, rats, cochons…) avec nous et nos maladies ? Absolument rien !

 

D’un point de vue éthique, ce ne sont pas eux qui sont malades alors pourquoi les mêler à nos problèmes humains ?

 

Et d’un point de vue scientifique, ils sont bien trop différents de nous.

 

Pour ceux qui pensent que travailler sur des cellules dans une boîte de Petri ne représente pas ce qui se passe dans un organisme entier, je rappelle que nous sommes bien loin de la souris qui vit 3 ans, alors que l’être humain peut mettre jusqu’à 50 ans pour développer un cancer par exemple.

 

Je pense que c’est bien plus pertinent de travailler sur des cellules humaines in vitro ou autres techniques de substitution (pharmacogénomique).

 

Pour certaines maladies, il n’existe pas de « modèle animal » car elles sont spécifiques à l’homme et, dans ces cas, on se passe bien des animaux et on parvient à fabriquer de nouveaux médicaments fiables car on connaît directement leurs effets sur l’homme.

 

Le pire pour moi, c’est d’utiliser un animal en bonne santé, qui pourrait avoir la bonne vie de votre chat ou chien, de lui injecter l’agent pathogène, puis d’essayer de lui injecter des médicaments.

 

Parfois les souris développent des tumeurs aussi grosses qu’elles, si bien qu’elles ont du mal à se déplacer.

 

Dans beaucoup d’expériences il y a aussi un « groupe témoin » d’animaux auxquels on n’a pas inoculé la maladie, mais qui seront quand même sacrifiés en fin d’expérience alors qu’ils pourraient être libérés et mener une vie normale !

 

Il existe des méthodes de substitution. Alors qu’attendons-nous ?

Pourquoi continuer cette barbarie qui conduit à des résultats incertains ?

Vous aimez votre chien, votre chat, votre lapin, votre rat ?

Alors comment pouvez-vous supporter que tant d’autres soient sacrifiés pour un problème qui ne les concerne même pas ?

 

L’expérimentation est interdite sur le chimpanzé en France car il est considéré comme notre plus proche cousin. Alors comment peut-on tuer ses cousins à lui : les autres singes ? Et le chien n’est-il pas le meilleur ami de l’homme ? A ses côtés depuis des siècles ?

 

Ces animaux sont tellement attachants que j’ai eu une collègue qui ne supportait plus de manger de la chair animale car ça lui rappelait « ses souris » torturées et disséquées dans son labo.

J’ai aussi une amie, technicienne de laboratoire, qui est tombée en dépression à cause de son activité sur les animaux…

 

Je pense que l’expérimentation animale continue car cela permet aux labos de dire qu’ « ils se sont donnés les moyens d’y arriver ».

 

En effet, l’expérimentation animale coûte cher et prend du temps, mais les résultats sont souvent difficiles à interpréter du fait d’une grande variabilité. Donc effectivement, les labos qui font de l’expérimentation animale pour leurs recherches « se donnent les moyens financiers », mais qu’en est-il de leurs résultats ? Il y a tant de vies gâchées pour des hypothèses farfelues.

 

Et quand bien même les résultats sur rongeurs sont concluants, quand on passe à l’homme cela ne fonctionne plus.

 

Alors qu’attendez-vous ? Vous aussi, exigez une science éthique ! »]

 

Montpellier n’est bien évidemment pas la seule ville où l’on pratique l’expérimentation animale, mais serait-elle l’une des rares où des personnes courageuses osent rompre la loi du silence ?

 

Ce type de témoignage est important pour dénoncer la vivisection, faire avancer le débat et les droits des animaux.

 

Alors, vous aussi, qui travaillez dans un laboratoire où l’on pratique la vivisection, ou bien qui êtes étudiant confronté aux dissections, faites-nous parvenir votre témoignage !

 

A LIRE AUSSI :

 

-EXPÉRIMENTATION ANIMALE EN EUROPE : LES CHIFFRES

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=324391214266038&set=a.315724878466005.71403.194826560555838&type=3&permPage=1

 

-DES EXPÉRIENCES ABERRANTES SUR DES CHATS ET DES CHIENS CONDUITES EN FRANCE… (Une enquête de One Voice, octobre 2009)

 


https://www.facebook.com/photo.php?fbid=324435754261584&set=a.315724878466005.71403.194826560555838&type=3&permPage=1

 

 

 

-02-12-11 Expérimentation - 6 beagles tués "pour la science"

 


https://www.facebook.com/photo.php?fbid=289316177773542&set=a.315724878466005.71403.194826560555838&type=3&permPage=1 * * ~

 

 

 

DÉCOUVREZ D’AUTRES NOUVELLES ICI :

 

http://www.facebook.com/HADDM

 

(publié par Extatic)

Photo : Image d’illustration Source : via Association de protection animale "Oscar et Pilitte." http://www.stop-animaux-labos.org/montpellier-les-langues-se-delient-contre-lexperimentation-animale/

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 15:30

La RNT : mai 2012- Etat des lieux

 

Il y a plus de 30 ans, le mouvement des radios libres faisait tomber le monopole d’État sur la radiodiffusion et ouvrait la bande FM aux multiples expressions sociales, culturelles, politiques et musicales. Beaucoup des « historiques » ont disparu ou basculé plus ou moins dans la pub et sont passées du côté commercial. Cependant nous restons un certain nombre à revendiquer notre indépendance et notre liberté de contenu.

 

La diffusion hertzienne reste pour nous la plus adaptée car elle est simple, de qualité et peu onéreuse. En 2008, le CSA sommait les radios associatives de rentrer dans les rangs du numérique. A cette époque déjà, nous formulions des réticences (Voir le texte les radios au crible du numérique). Aujourd’hui, alors que le projet du numérique avait été gelé, nous avons appris par voie de presse qu’il était relancé, avec en prime un « cadeau » empoisonné : la création de la radio payante ! Le CSA, suivi par les syndicats, censés représenter les radios associatives, foncent sans concertation ni réflexion véritable vers un projet qui pourtant implique une véritable transformation du Média Radio. Il nous présente ce passage comme inéluctable : suivre ou aller crever sur la bande FM...

 

Malgré l’expérience désastreuse de la télé numérique (TNT), la Radio Numérique Terrestre nous est présentée comme une innovation technologique ultra moderne : meilleur son, meilleure diffusion, meilleure réception. Des arguments d’industriels et de financiers qui sont discutables voire mensongers.

 

http://radiosenlutte.free.fr/IMG/jpg/radiotramax_petit.jpg

 

La RNT : le clonage des programmes n’est pas pluralisme : la RNT nous est présentée comme la garantie d’une plus grande diversité. Aujourd’hui, 600 radios associatives garantissent la pluralité des opinions et l’accès démocratique aux médias. Elles puisent leur richesse dans leur capacité à relayer la parole des acteurs locaux à travers des moyens d’expression peu ou pas employés par les autres médias, offrant ainsi une diversité d’expression, d’expérimentation, de création et d’innovation tant au niveau du contenu que de la forme. Or, nous voyons dans le passage au numérique une mise en danger des radios associatives non commerciales, une volonté d’uniformisation du paysage radiophonique et la consécration d’une conception technocratique de l’audiovisuel.

 

La RNT, çà coûte cher ! Le passage au numérique représente un coût considérable pour les radios : investissement en matériel, formation à la nouvelle technologie et double diffusion pendant plusieurs années (sur la bande FM et sur la bande numérique). Or, à ce jour, dans le contexte généralisé de baisse des aides publiques qui affecte l’ensemble du secteur associatif, aucune réponse satisfaisante n’a été donnée concernant la prise en charge du financement de la diffusion en numérique des radios associatives. Les coûts liés à la double diffusion risquent de les rendre toujours plus dépendantes des subventions d’état, régionales, locales et donc du bon vouloir des élus, au risque de compromettre leur liberté éditoriale. La réalité des radios sans publicité ni profit est tout bonnement ignorée. Il en va d’elles comme, par exemple, des minimas sociaux, de la santé, de l’éducation ou de la recherche fondamentale : ce qui n’est pas rentable pourrait tout aussi bien disparaître. Si passage à la radio numérique il y a, nous demandons une prise en charge des coûts de diffusion par les pouvoirs publics (par le FSER, Fond de Soutien à l’Expression Radiophonique ou tout autre dispositif).

 

Avec la RNT, le son ne sera pas de meilleure qualité ! La RNT proposera des taux de compression du signal sonore entre 64 kbps et 256 kbps, c’est-à-dire entre une très mauvaise qualité et une (relativement) bonne qualité. Le principe démocratique d’une qualité équivalente pour tous disparaît lors du passage à la RNT. La RNT, c’est un meilleur son pour tout le monde sauf pour ceux qui ne pourront pas se le payer.

 

Avec le numérique un nouvel acteur privé payant entre en scène : le multiplexeur, canal dans lequel huit ou neuf radios doivent entrer, de gré ou de force. Des mariages forcés entre des radios n’ayant pas la même sensibilité devront donc être conclus. Que pèsera alors une petite radio associative face à des radios commerciales devant le conseil d’administration d’une société de multiplexage privée ? Le multiplexage signe également la fin de l’auto-diffusion et met en danger de nombreuses petites radios associatives locales telle que Radio Larzac. Une double obligation s’impose aux radios : celle de transiter par un prestataire et celle de se « pacser » avec d’autres radios pour être diffusées.

 

Avec la RNT, pour le même coût, les zones de diffusion seront réduites ce qui privera une partie des auditeurs des radios locales de leurs programmes. En région parisienne, si nous prenons l’exemple de Fréquence Paris Plurielle, une grande partie de la population de la banlieue, celle de certaines prisons, ne sera plus couverte. Ce public auquel nous sommes attachés et qui fait la richesse de notre antenne est pourtant notre auditorat depuis la création de la radio, il y a 20 ans !

 

Le numérique c’est aussi une logique binaire et sans nuance : ça marche ou ça ne marche pas du tout ! Adieu la bidouille et la liberté de capter la bande FM avec un vieux transistor. Le passage au numérique, c’est des nouveaux postes radio qui permettent de développer la publicité et l’image (!) sur des écrans : il intéresse principalement les radios qui souhaitent exploiter ces données associées.

 

Actuellement, chaque foyer possède au moins six postes radios. Pour recevoir la radio numérique les auditeurs devront impérativement acheter de nouveaux postes récepteurs. Des millions de postes FM vont être jetés pour être remplacés par du matériel cher, à l’obsolescence programmée. Une manne pour les industriels bien sûr mais des dépenses supplémentaires pour de nombreuses personnes qui n’ont ni les moyens financiers, ni l’aisance technique, pour accéder à cette technologie. Avec d’autres, nous avons fait le choix de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas : les habitants des quartiers populaires, les non-professionnels, les non-spécialistes, les communautés immigrées, le mouvement social, les acteurs et actrices des luttes, les initiatives culturelles non-commerciales...

 

La radio qui est en FM un média simple d’accès et quasiment gratuit risque de devenir un outil technologique discriminant.

 

FACE À CETTE LOGIQUE DE CONSOMMATION, DE CONTRAINTE, DE RENTABILITÉ, D’UNIFORMISATION, NOUS, NOUS RESTONS ILLOGIQUES ET NON, NOUS NE CRÈVERONS PAS ! NOUS EXIGEONS :

 

- LE MAINTIEN DE LA BANDE FM SUR LE LONG TERME.

 

- QUE LES RADIOS PUISSENT EFFECTUER LEUR TRANSITION VERS LE NUMÉRIQUE QUAND ELLES LE SOUHAITERONT.

 

- QUE LE PASSAGE AU NUMÉRIQUE N’OCCASIONNE LA DISPARITION D’AUCUNE RADIO ASSOCIATIVE NON-COMMERCIALE. UNE PART ÉGALE VOIR SUPÉRIEURE, DES RADIOS DE CATÉGORIE A, DOIT ÊTRE RÉSERVÉE SUR LA BANDE NUMÉRIQUE.

 

- LE PASSAGE AU NUMÉRIQUE DOIT ÊTRE FINANCÉ PAR L’ETAT, AUSSI BIEN LA DIFFUSION QUE LES FRAIS D’ÉQUIPEMENT (PAR LE BIAIS DU FSER OU AUTRE...)

 

- LES FRAIS DU PASSAGE AU NUMÉRIQUE (DIFFUSION ET ÉQUIPEMENT - DOIVENT ÊTRE PRIS EN CHARGE PAR L’ÉTAT - PAR LE BIAIS DU FSER OU AUTREMENT).

 


Si vous souhaitez vous joindre à la coordination, contactez-nous:radiosenlutte a free.fr.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 15:22

La médecine officielle cause souvent plus de tort que de bien. Il est clair que les défaillances de notre système de santé constituent la première cause de décès et de maladie en France.

 

Selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), entre 350 000 et 460 000 événements indésirables graves se produisent chaque année à l’hôpital.

Ils sont essentiellement produits par des actes invasifs : médicaments, chirurgie, implants…

On pourrait en éviter jusqu’à 190 000.

 

On estime à 750 000 le nombre d’infections nosocomiales par an. (nosocomiales = causées par l’environnement hospitalier) 30% pourraient être évitées.

1 patient sur 10, rentrant à l’hôpital, subit un événement indésirable lié aux soins.

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 30 000 patients décèdent tous les ans d’accidents médicaux dans nos hôpitaux.

La Fédération Hospitalière de France estime qu’il y aurait entre 200 000 et 400 000 opérations chirurgicales inutiles en France, tous les ans. 144 000 patients sont hospitalisés inutilement chaque année en raison des médicaments prescrits, selon l’AFSSAPS.

 

Les médicaments prescrits sur ordonnance tuent plus que les accidents de la route, la pneumonie ou le diabète.

La plupart des effets secondaires sont pris pour de nouvelles maladies ou de nouveaux symptômes aboutissant à l’administration de soins et de médicaments supplémentaires ce qui augmente encore le risque de décès.

 

Le coût des effets secondaires représente 79 milliards d’euros au sein de l’Union européenne. Ils tuent près de 200 000 Européens tous les ans.

 

S’il y a autant de réactions négatives aux médicaments en France et en Europe, c’est en raison du nombre de médicaments consommés et prescrits.

De nombreux patients se voient prescrire une foule de médicaments aux dosages variés et aux effets contradictoires, qui peuvent interagir et provoquer des réactions bien plus graves lorsqu’ils sont combinés.

 

Nous avons atteint le point de saturation pour la prescription des médicaments. Nous sommes arrivés au stade où toutes les eaux testées contiennent des restes mesurables de médicaments.

 

Les tonnes d’antibiotiques utilisés dans l’élevage de ferme, qui se répandent dans toutes nos rivières, donnent aux bactéries présentes dans les systèmes de traitements des eaux, une résistance accrue aux antibiotiques. On retrouve ces bactéries dans nos réserves d’eau.

 

La France détient le record de la consommation de médicaments en Europe. Les pharmacies distribuent tous les ans plus 1500 unités de médicaments, par patient contre 1000 en Allemagne et 750 en Italie.

En 2010, 50 boîtes de médicaments ont été prescrites par personne en France, ce qui fait plus de 3 milliards de boîtes de médicaments vendues dans l’année. 50 % des Français âgés de plus de 65 ans prennent entre 1 et 4 médicaments chaque jour 38 % de ces Français prennent de 5 à 10 médicaments par jour 1 % de ces Français prennent plus de 10 médicaments différents par jour.

 

“Les médecins français prescrivent quatre fois plus que les médecins Britanniques, Irlandais, Italiens ou Grecs, et six fois plus que le danois, belge et allemand» selon le chercheur Berthod Wurmser, un expert européen sur les questions de santé.

 

À âge égal, beaucoup de Français ont des problèmes de santé qu’ils n’avaient pas il y a 20 ans.

 

Les maladies dégénératives sont de plus en plus répandues. L’incidence de plusieurs cancers a doublé. 12% des personnes âgées de 80 ans sont atteintes de démences séniles que l’on pourrait éviter.

 

Nos personnes âgées sont assommées de médicaments et ne s’en portent pas mieux. Le système de santé en France privilégie le traitement de la maladie et non la prévention.

Si l’on en juge par les seules dépenses de santé, la France devrait être le pays où l’on vit le plus longtemps en bonne santé. Mais ce n’est pas le cas.

 

Le pire c’est que nous savons pourquoi :

 

Le système de santé ne traite que les maladies.

 

Cette politique est liée aux stratégies de marketing ultrasophistiquées des grands laboratoires pharmaceutiques.

 

La fraude : autant par les patients que par les prescripteurs et par l’industrie pharmaceutique elle-même Les prescriptions systématiques et erronées ; Les procédures médicales et les hospitalisations inutiles ; Les erreurs médicales, les infections développées à l’hôpital et les erreurs chirurgicales ou liées aux machines.

 

La médecine moderne ne s’occupe plus de la santé. C’est une industrie mercantile de la maladie qui ne peut survivre que si des millions de personnes deviennent malades et le restent.

C’est une industrie qui refuse de prendre en compte des aspects vitaux de la santé comme : le fait que le stress affaiblit le système immunitaire.

Ou que la nourriture industrielle, le tabac, l’excès de calories et le manque d’exercice sont des causes directes de la maladie.

Ou encore que le contact avec des milliers de toxines présentes dans notre environnement et dans notre alimentation, ont un lien direct avec nos maladies.

 

On nous dit de faire attention au soleil, mais de plus en plus de personnes meurent chaque année de cancer en raison du manque d’exposition au soleil. Le marketing mensonger a changé nos habitudes alimentaires. Les consommateurs se sont massivement tournés vers des produits alimentaires industriels ou mauvais pour la santé.

 

Tant que nous ne changerons pas l’orientation de notre système de santé, rien ne changera. Nous devons mener une vie plus saine, faire plus d’exercice et adopter des régimes alimentaires adaptés à nos systèmes immunitaires.

 

Nous devrions combattre la maladie, prévenir la maladie et éviter au maximum tous les dommages collatéraux pour les patients. Mais une analyse attentive et objective des faits montre que ce n’est pas le cas.

 

Il est temps d’arrêter de bombarder notre organisme de médicaments et d’aller chercher une bonne santé en vivant de manière saine et équilibrée.

 

Le temps est venu de reprendre le contrôle sur notre santé!!!

 

POUR SIGNER LA PETITION clic sur le lien dans la rubrique pétitions

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 10:05

A croire que l'Histoire n'est que répétition sans tirer les leçons du passé!!!

 

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Le Conseil de l’Europe s’alarme de l’augmentation de pratiques et discours xénophobes sur le continent. Dans un rapport publié le 3 mai, la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) dresse un bilan annuel plutôt inquiétant. « Le discours xénophobe fait désormais partie du discours général et les extrémistes ont de plus en plus recours aux médias sociaux pour transmettre leurs points de vue », détaille l’organe du Conseil de l’Europe. « Dans plusieurs pays, le ton du débat politique est donné par le nombre croissant de partis qui partagent le même discours : l’immigration rime avec l’insécurité, les migrants en situation irrégulière, les demandeurs d’asile et les réfugiés "volent les emplois" ou risquent "de faire chavirer notre système de protection sociale" tandis que les musulmans "sont incapables de s’intégrer dans les sociétés occidentales". »

 

La crise économique vient compliquer la situation des migrants : « Immigrés et certaines minorités historiques sont considérés comme un fardeau pour la société », décrit le rapport. Du fait de débouchés économiques moindres et de coupes dans les programmes sociaux, « ces groupes sombrent dans la pauvreté, ce qui alimente des sentiments négatifs qui renforcent la fracture sociale ».

 

Face à cette situation, l’ECRI demande aux gouvernements européens de renforcer les moyens des institutions nationales de défense des droits de l’homme « au lieu de prendre prétexte de la crise économique pour réduire leurs ressources ». Elle appelle les responsables politiques à « résister à tout prix à la tentation de céder aux préjugés et aux peurs déplacées suscitées par la perte "des valeurs européennes", le terrorisme et la criminalité classique. »

 

« Exploitation du racisme dans le discours politique » en France

 

L’ECRI établit également des rapports par pays. Le dernier rapport concernant la France, en juin 2010, pointe les avancées en matière de lutte contre les discriminations. Et souligne surtout des points « préoccupants » : « On note en France une persistance d’attaques verbales ou physiques dirigées contre des personnes musulmanes » et une persistance des actes antisémites, pointe l’ECRI. « Plusieurs propos tenus notamment sur les questions d’immigration et d’intégration par des responsables politiques, y compris par des élus et des membres du gouvernement, ont été ressentis comme encourageant l’expression du racisme et particulièrement de xénophobie. »

 

En 2010, le Conseil de l’Europe recommandait « vivement aux autorités françaises de continuer à prendre des mesures pour remédier à l’exploitation du racisme dans le discours politique. » Au vu des discours et « dérapages » au cours des dernières semaines, le rapport pour 2011 risque d’être cinglant.

 

pour en savoir plus: le site de l'ECRI !!!

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 10:31

Avec le projet « 100jours », un collectif d’artistes publie quotidiennement un court-métrage politique jusqu’au second tour de l’élection présidentielle. L’épisode « +69 » s’arrête sur le transfert de « 120 à 170 milliards d’euros par an » du travail vers le capital, un « huld-up géant ». Avec des extraits de « Un détournement l’autre », pièce écrite par Frédéric Lordon.

 

100jours : +69 from 100jours2012 on Vimeo.

Un film de Jeanne Delafosse / Camille Plagnet

 

Tous les films sur www.100jours.org

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 07:11

La rencontre de l'association Bernard De La Sala s'est déroulée le vendredi 9 mars à Villers-Saint-Paul (60). Son thème était : "Eclairer la malfaisance de l'extrême droite, de ceux qui en sont les adeptes et qui ont plongé l'Europe dans l'abîme des années 1930 : le nazisme puis collaboration vichyste. Le Front national, aujourd'hui, s'incruste à nouveau en s'appuyant sur les conséquences de la crise et en apparaissant comme étant le défenseur des victimes de la crise. Il faut donc bien connaître la réalité de ces mouvements de la droite extrême et finalement fasciste, de la façon dont ils s'introduisent dans les peuples pour promouvoir les idées de haine envers les juifs, les communistes, pour propager le racisme etc. En réalité, ils sont une force utile pour le capital en crise. Aujourd'hui le Front national tente de pénétrer l'entreprise, cela doit retenir toute notre attention et notamment le mouvement syndical."

 

Annie Lacroix-Riz : "l'extrême droite : son histoire, son actualité et les moyens de la combattre" from Les Films de l'An 2 on Vimeo.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 20:31

"Présentation de l'ouvrage: Depuis ses premiers «dérapages» il y a près de dix ans, Dieudonné a rassemblé autour de lui des soutiens hétéroclites. «Sept familles» gravitent autour de celui qui se présente comme le «trublion de la politique». D'abord constituée le temps d'un scandale ou d'une élection, la nébuleuse participe ensuite d'un projet plus large et ambitieux. Un nouveau cycle historique de l'extrême droite semble se cristalliser. Réseaux, contacts, convergences et parcours des diverses composantes de la «galaxie Dieudonné» sont ici minutieusement examinés et analysés : négationnistes, conspirationnistes, «rouges-bruns», vieux routiers de l'extrême droite, fondamentalistes musulmans, illuminés, se retrouvent et se croisent. C'est le carrefour des liaisons dangereuses où l'antisémitisme se pare des oripeaux de l'antisionisme et le nationalisme se dissimule derrière le droit à la différence."

 

Offensive Libertaire et Sociale: http://offensive.samizdat.net/

 

Radio Libertaire: http://rl.federation-anarchiste.org/

 

En savoir plus: clic ici!!!

 


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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 20:13

Etant donné l'extrême GRAVITÉ de ces informations sur ce fil, copiez ce lien, contactez vos amis, vos parents, votre famille. Tout le monde a au moins une personne des forces de l'ordre dans son entourage et faites leur connaitre cette page. Le temps est trop court pour que nous en perdions !!!

 

MESSAGE AUX FORCES DE L'ORDRE !!!

 

L'Ex-Gendarme Stan Maillaud : Message aux forces de l'ordre.-

 

LETTRE SOUS LES VIDÉOS !!!

 

Lien à transmettre : http://forum.extraneens.free.fr.nyud.net:8090/index.php?topic=406.0 

 

Vidéo 1 : 

 

 

 

Vidéo 2 :


 

 

Si vous souhaitez lire ce texte, ci-dessous, au format PDF pour une meilleure lecture, cliquez ICI

 

Vœux pour 2012 de Stan Maillaud et de l’O.C.C.U.T.E au nom du Peuple Souverain de France, aux membres des Forces dites Publiques Gendarme, policier, Ce message de vœux vous est destiné, quelque puise être votre grade, votre fonction, votre affectation. C’est sans doute à travers ce message que vous prendrez connaissance de l’existence de l’Organisation Clandestine Civique de Lutte contre le Terrorisme d’Etat.

La première réaction sera sans doute celle du sourire ironique…

 

Cette organisation qui prétend lutter contre le terrorisme d’Etat serait-elle un canular ? Peut-on décemment s’y attarder, la prendre au sérieux ?

 

Dans votre milieu professionnel, l’O.C.C.U.L.T.E vous sera, soit tournée en ridicule, soit diabolisée, mais seulement par les imposteurs, les traîtres à leur serment de serviteur de la justice. Mais nous comptons sur votre honnêteté intellectuelle, espérant tout au moins éveiller votre curiosité de gendarme ou de policier, quant à l’objectif de notre démarche.

 

Permettez nous une question pour aborder le sujet : Le terrorisme d’Etat, constitue-t-il une farce, une théorie de complot, ou une réalité insoutenable, inavouable ?

 

Que pourraient bien en dire feu Alain Trégouet, commissaire de police, et feu Christian Jamber, adjudant de gendarmerie, exécutés en raison de leur intégrité ?

Pour l’un, il s’agissait de se suicider, mais sans déranger les collègues voisins avec la détonation de son arme de service ; Alain Trégouet jeune et brillant commissaire de police, pour se tirer une balle dans la tête, aurait alors pris soin d’amortir la détonation avec un coussin.

Pour l’autre, il fallut s’y prendre à deux fois, – sous deux angles différents ! -, pour se faire exploser le crâne. Le gendarme Jambert aurait été dépressif, mais d’une détermination paranormale pour se donner la mort. En tout cas, c’est ce que nous devrions tous croire, à en écouter procureurs et médecins légistes, dont les implications foncièrement criminelles apparaissent sans ambiguïté.

Malheureusement pour ces traîtres, nous savons sur quels dossiers travaillaient respectivement les deux enquêteurs, s’agissant d’affaires de crimes barbares commis en réseau de notables.

 

Nous pourrions enchaîner avec une liste affolante de « suicides » et de morts suspectes, uniquement de gendarmes et de policiers trop curieux et ou trop procéduriers. Ça n’est pas l’objet de ce message. Mais sachez bien qu’à chaque victime inscrite sur cette liste d’infamie, correspondent ceux de plusieurs magistrats, médecins légistes, gradés de police et de gendarmerie, responsables politiques, impliqués formellement pour couvrir lesdits assassinats, protéger les affaires ayant nécessité ces éliminations, et les réseaux de notables impliqués.

 

Le secret d’Etat intervient ensuite si nécessaire pour couvrir tout cela de sa chape de plomb…

 

L’O.C.C.U.L.T.E a sorti un documentaire artisanal que vous ne pouvez évidemment que trouver sur Internet ; « Les réseaux de l’horreurs ». Vous y réaliserez que, si la France est à « l’honneur », le terrorisme d’Etat est une notion généralisée à l’Europe, sur modèle des Etats Unis ; qu’il s’exprime comme un rouleau compresseur dès lors que l’enjeu consiste à protéger les réseaux de notables coutumiers des crimes les plus atroces…. …commis sur des enfants !

 

Combien d’enquêteurs, secoués par l’horreur d’une affaire, ont déjà constaté – et subi ! – l’emprise que ces réseaux ont sur l’institution judiciaire, ?

 

Ce type de constat, se matérialisant le plus souvent à travers des ordres irrecevables donnés pour planter des enquêtes bouleversantes, est insupportable, nous vous le concédons. Car il est le berceau de toutes les remises en questions, surtout pour un gendarme ou un policier, pour un serviteur de la Justice. Pour autant, nous devons garder l’œil de l’enquêteur pour faire – et accepter ! – ce type de constat, aussi pénible soit-il, avant de chercher à y trouver une cohérence.

 

Concernant la cohérence de ce type de constat, ce sera l’objet d’une prochaine prise de contact entre nous, car nous ne comptons pas vous laisser seul avec cette glaciale remise en question.

 

Aujourd’hui, il s’agit de faire connaissance, à l’occasion de ces vœux de nouvelle année. Nous avons beaucoup de données et d’informations à partager avec vous. C’est le premier axe de l’O.C.C.U.L.T.E.

Concernant le deuxième, nous nous permettons humblement de vous inviter, vous, et tous les policiers et militaires de la gendarmerie, à la plus accrue des vigilences, quant à la notion d’ordre reçu. Car cette notion, – au cœur de toutes les manipulations d’un pourtant si noble idéal que le vôtre – n’affranchit aucunement de ses responsabilités celui qui entend obéir aveuglément.

 

Nous espérons donc, pour commencer, communiquer efficacement avec vous pour deux objets :

 

- Premièrement : Nous entendons vous éviter, ainsi qu’à tout gendarme ou policier, de vous retrouvé compromis plus ou moins formellement dans la protection des réseaux de criminels barbares et « pédophiles » ; ces réseaux qui constituent la face cachée de notre prétendue « élite gouvernante », et qui engluent en premier lieu nos institutions politiques et judiciaires. Les premières victimes de ces réseaux sont, sachez-le, nos enfants !

A travers les pires crimes imaginables commis rituellement et en réunion, d’innombrables enfants sont violés, souvent collectivement, sexuellement exploités, abominablement torturés… …mis à mort, pour ceux qui y sont destinés !

 

Plus insidieusement, la branche d’imposture politico-judiciaire de ces réseaux – celle qui est en amont de votre chaîne de commandement – organise la progression de la pédophilie parmi nous, favorisant la « reproduction » des prédateurs ; victimes trahies devenant adultes à la personnalité fragmentée et ainsi conditionnés au crime…

 

L’O.C.C.U.L.T.E vous adressera tous les éléments qu’elle centralise, afin de vous permettre d’appréhender ces états de fait, leur degré de gravité et les responsabilités qui sont les vôtres. Car, au cœur d’une manipulation profonde par le crime organisé international et ses ramifications locales, votre intégrité et votre honneur sont menacés ; nous espérons vous permettre de les sauvegarder, ou, le cas échéant, de les restaurer.

 

 

- Deuxièmement : Nous souhaitons vous éviter de vous retrouver piégé, avec nous tous, dans une configuration de guerre civile ; nos conclusions étant que ce chaos – qui ne toucherait évidemment que le Peuple Souverain et aucunement ses prétendus dirigeants, et encore moins leurs donneurs d’ordres – est programmé par les membres du groupe de Bilderberg.

Nous savons – par des sources issues de vos propres milieux – que la guerre civile est imminente, et que ce sujet est au cœur des préoccupations de vos collègues – et assimilés.

Nous savons – pour être passé par là, pour certains d’entre nous – que les membres des unités anti émeutes de police et de gendarmerie subissent un conditionnement qui les incite à souhaiter que ces terribles violences éclatent.

 

Nous savons qu’en parallèle, policiers et gendarmes sont visés en bloc à travers de véritables campagnes visant à susciter le mépris et la haine générale à leur encontre ; ce par le biais de scène de bavures organisées, filmées et diffusées sur le net, s’agissant de piégeages formels et même de mises en scène.

De même que nous savons aujourd’hui que, si les banlieues sont devenues le fief de bandes surarmées, sur fond de toutes les haines, cela a pour origine une machination politique suivie depuis plusieurs décennies : il s’agissait de créer cette configuration propice à l’éclatement, à tout instant, d’une guerre civile.

 

Plus personne n’ignore, aujourd’hui, que l’ex ministre de l’Intérieur, aujourd’hui chef de l’Etat et traître à la Nation, a fait toute sa précédente campagne présidentielle sur les violences urbaines dont il fut l’instigateur.

 

Ceci dit, notre intention n’est pas d’alimenter une quelconque psychose pour 2012, savamment véhiculée par les « élites ». Il s’agit, dans ce cadre précis de manipulation générale et de risque de guerre civile, de désamorcer cette menace imminente, en parlant avec vous de ce qui l’alimente en amont… …en amont de votre chaîne de commandement.

La passerelle que nous vous lançons constitue notre unique chance d’y parvenir, avec vous. La menace ne constitue donc pas seulement les bandes armées des banlieues, mais plus que tout cette imposture politique qui a permis leur épanouissement, et qui a le doigt sur le détonateur.

 

Vous, policer ou gendarme qui nous lisez, quelque soit votre fonction, êtes pris au piège. Nous le sommes avec vous, comme également tous ces jeunes privés de repères et conditionnés à la haine… …comme le sont également nos familles et nos proches.

 

Eviter le pire nous impose aux uns et aux autres beaucoup de recul, d’intelligence, de remise en question, de sang froid.

 

Nous vous remercions d’avoir accueilli avec intelligence le porteur de ce message. Nous formulons le vœux que cela tisse en urgence des liens constructifs entre nous tous, et que vous en acceptiez le principe, ne serait-ce que pour en avoir le cœur net, et pour éviter le pire à nos enfants.

 

A l’amorce d’un virage dangereux, en ce début d’année 2012, année que les élites criminelles du groupe de Bilderberg espèrent être celle de toutes les violences, nous formulons le vœux que votre serment sacré l’emporte sur toute autre considération.

 

Forts de cette main tendue au nom de la Justice et de la Vérité, c’est donc en toute sincérité, en toute amitié, que mes partisans et moi vous présentons également ces vœux de paix et de bonheur, pour vous et vos proches… …membres du Peuple Souverain de France !

 

Stan Maillaud, Organisation Clandestine Civique de Lutte contre le Terrorisme d’Etat

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 20:01

En 2012 l’autisme a été déclaré « grande cause nationale ». Juste au moment où les traitements de l’autisme sont devenus un champ de bataille où s’affrontent comportementalistes et psychanalystes.

 

Sur le débat, on peut notamment se référer à la tribune d’Elizabeth Roudinesco dans Libération du 30 janvier dernier sur la psychanalyse en procès, et un article du Figaro intitulé « Autisme : la neurobiologie discrédite la psychanalyse »).

 

Avec : Catherine CLEMENT Bernard GRANGER, psychiatre et psychothérapeute, membre de l’association française de thérapies cognitives et comportementales, professeur à l’Université Paris Descartes, responsable de l’unité de psychiatrie de l’hôpital Tarnier à Paris. Geneviève BRISAC

 

émission à écouter ici!!!

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 22:45

webdocument de canal + à voir!!!

 

clic ici!!!

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 20:52

La liste des partisans de l'ACTA se raccourcit.

 

Maintenant la Lettonie a également retiré son soutien pour les traités de droit d'auteur controversées.

 

De plus en plus d'entre eux vont à une critique sévère, mais maintenant à une distance à l'accord. Les critiques craignent qu' Acta  restreingne la liberté de l'Internet en faveur de la poursuite de la violation du droit d'auteur. La Commission européenne rejette cette critique.

John Clancy, porte-parole de la commission sur la politique commerciale, déclare:

 

«Acta est un accord international, pour lesquels aucune des lois de l'UE doit être changé Acta ne prévoit pas que quelqu'un coupe l'accès à l'Internet .."

 

La ministre de la Justice allemande Sabine Leutheusser-Schnarrenberger dit:

 

"Le contrat ne prévoit pas un resserrement de la responsabilité des fournisseurs de services Internet, il n'affecte pas les réglementations allemandes ou européennes de protection des données."

Un traité international, qui fournit des serrures électriques n'aurait pas été accepté que le gouvernement fédéral.

 

Pour le week-end prochain les adversaire d'ACTA ont appelé à des manifestations. 

 

Sandrine Bélier, Eurodéputée écologiste, appelle à se mobilser face à ACTA, traité "anti-contrefaçon", à mobiliser famille et proches, aussi, contre ce traité antidémocratique, négocié sans les pays en voie de développement, sans l'OMC, les parlementaires ou les associatifs.

 

Si ce traité devait être ratifié, au printemps prochain, par le Parlement Européen, les conséquences seraient multiples :

 

- conséquences démocratiques, avec la création d'une nouvelle institution le «Comité ACTA», non élue, et qui pourrait elle même changer les règles ;

 

- conséquences sur les libertés numériques, qui se trouveraient gravement menacées par le contrôle, la censure, le filtrage, et le fichage.

De nombreux experts estiment que ce point est contraire à l'esprit et à la lettre de la Convention Européenne des Droits de l'Homme ;

 

- Accès à la santé pour tous, avec une menace sur les médicaments génériques : en effet, le traité permettrait aux grands laboratoires pharmaceutiques de faire saisir, et détruire, des médicaments sur simple suspicion de contrafaçon ;

 

- conséquences sur l'agriculture et une alimentation saine, puisque les brevets sur les semences ne seraient finalement pas exclus du champ du traité.

 

Pour toutes ces raisons, il faut amplifier la mobilisation existante. Près de 2 millions d'entre-nous ont déjà signé la pétition d'Avaaz (http://www.avaaz.org/en/eu_save_the_internet_spread/).

 

Il faut continuer. Ecrivez à vos parlementaires, descendez dans la rue, pour, ensemble, défendre nos libertés les plus fondamentales.

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 16:32

VOILA C EST FAIT DE L IDEE A LA CREATION 10 MINUTES...ALORS CE GROUPE FACEBOOK EST DESTINE A CREER UN RESEAU DE PARTICULIERS QUI SERAIENT PRET A HEBERGER UNE NUIT ...OU LE TEMPS D UNE REELLE REINSERTION...DES PERSONNES SDF...ET CECI AU NIVEAU NATIONAL...

NE RIEN ATTENDRE DE L'ETAT mais lui rapeller ses devoirs!!!

 

MORATOIRE

 

le 115 du Particulier est un groupe d'aides aux SDF. Il recueille les intentions de dons matériels comme : couverture, vêtements, hébergement, douche, nourriture... ...

Puis en concertation avec toutes les bonnes volontés, il coordonne et dispatche les dons vers leurs destinataires, soient les SDF.

 

PAS D'ARGENT !

Que du concret !

Ainsi pas de doute sur la destination des dons !

 

Le 115 du Particulier n'a pas la prétention de se substituer aux travailleurs sociaux , ni même aux associations, mais de proposer et de réfléchir à « un coup de main » supplémentaire.

 

Devant les inégalités sociales et les carences qui en découlent, il y a beaucoup à faire sans que l'on se prenne la tête pour chercher à savoir qui fait mieux que l'autre...

 

Si il y a une guerre à faire, c'est celle de faire reculer la misère, pas entre nous. Et puis si quelqu'un détenait la solution miracle et universelle : D'une cela se saurait !

 

Et de deux : Nous ne serions pas là à y réfléchir !

 

Le115 du Particulier n'est donc pas un exutoire et il y a certainement d'autre endroits pour vomir !

 

Aussi pour conserver un minimum d’efficacité et de convivialité, le 115 du Particulier veillera à ce que les échanges restent respectueux, sereins et apolitiques. Car la misère N'A PAS d'étiquette quand elle frappe ! Toute volonté tendant à se démarquer de cet esprit sera bannie !

Tout en sachant que ce ne sont pas les mots qui suscitent le plus souvent les actes, mais bien l'inverse !

 

115 DU PARTICULIER


Contact Tél médias : 06 42 68 44 52

 

Contact Tél tout renseignement : 06 67 12 61 81

 

Contact mail : 115duparticulier@gmail.com

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 00:48

Le désengagement financier du gouvernement envers des Groupements d’Intérêt Public (GIP) comme le Samu Social (115), contraint celle-ci a fermer aujourd’hui les portes de l’unique centre d’accueil d’urgence parisien réservé exclusivement aux femmes isolées.

 

L’hébergement d’urgence est en crise. Contraint de remettre à la rue de plus en plus de personnes vulnérables, sans solution d’hébergement, le 115 fait face à des difficultés importantes.

Des familles entières passent la nuit aux urgences des hopitaux parisiens.

A Nantes, ce sont 18 familles sans domicile qui passent leurs nuits dans la rue.

 

Au cours des trois derniers mois en Seine-Saint-Denis, les associations ont recensés 10 femmes seules et 16 enfants forcés de dormir dans la rue…

 

Le Samu Social est un Groupement d’Intérêt Public (GIP) dont le financement est géré à 92% par le gouvernement français. Celui-ci ayant statué pour une réduction de 24% de son financement, cela réduit les capacités de gestion de l’association de 2 000 nuités par jour et de près d’un quart, l’aide apportée par l’association aux plus démunis alors qu’il manque déjà 13 000 places d’hébergements d’urgence en région parisienne.

 

Devant l’urgence de la situation, le Collectif des Associations Unies (Fondation Abbé Pierre, Emmaüs, Secours catholique, FNARS, Enfants de Don Quichotte…) devait rencontrer hier le ministre du logement pour demander des financements suffisant dans le but de préserver l’hébergement d’urgence.

 

La loi finance 2011 marque un désengagement de 80 millions d’euros de l’Etat, destinés à l’insertion des personnes vulnérables et à la prévention de l’exclusion. Le collectif indique que les seuls fonds destinés à l’hébergement d’urgence ont baissés de 41 millions d’euros, et cette baisse devrait atteindre 64 millions d’euros pour le budget 2012.

 

A Paris, le Secours Catholique est aussi dans une situation de crise. Charlotte Niewiadomski, responsable hébergement d’urgence au Secours Catholique, a indiqué que des solutions de couchages ont dues être improvisées dans des salles de paroisses et que les bénévoles de l’association sont épuisés et ne savent plus quoi proposer.

 

Le Dr Xavier Emmanuelli, président fondateur du Samu Social, dénonce l’incompréhension du gouvernement face à l’urgence sociale dont l’objectif est de « maintenir des gens en vie ».

 

Benoist Apparu, ministre du logement, ne conteste pas la détresse des personnes dans des situations d’urgence mais il estime de son côté que l’hébergement hôtelier n’est pas satisfaisant à long terme. Il entend faciliter l’accès au logement plutôt que de pérenniser une situation qui implique une multiplication infinie des places d’hébergement.

 

La réponse des associations est que ces projets fondés sur le long terme, ne doivent pas occulter les situations d’extrême urgence auquel il faut faire face dans l’immédiat.

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 15:08

Nous sommes à un tournant de notre histoire politique.

 

Les dictatures du « socialisme réel » se sont effondrées et à leur suite les mouvements sociaux-démocrates.

Seule la loi de l’argent régente le monde, l’exploite et le détruit.

 

La mort de la sociale démocratie

 

La sociale démocratie, qui entendait donner à l’économie de marché capitaliste un visage humain, est fondée depuis la fin de la deuxième guerre sur un État providence fort, l’ instauration du plein emploi, et une juste répartition des revenus.

Aujourd’hui , elle accepte l’affaiblissement de cet état providence et renonce au plein emploi.

 

Cette option sociale démocrate , a disparu et la classe moyenne qui était son terreau s’appauvrit.

 

Elle laisse la place à ce que nous appellerons désormais le social-libéralisme.

 

Que se soit le PS ou les verts, la « gauche » est désormais libérale et ne remet pas en cause l’économie de marché (capitaliste ou socialiste) avec son corolaire: la croissance économique comme mesure du « progrès ».

 

Au besoin de démocratie réelle elle répond démocratie participative, c’est vraiment gentil de se dire que le peuple devrait « participer » à la démocratie, mais c’est aussi un syllogisme.

Dans une démocratie le peuple ne « participe » pas pour le cautionner au pouvoir d’une « élite », le peuple exerce le pouvoir, politique mais aussi économique.

 

L’agonie du système représentatif

 

Le système de représentation montre ces limites : le président actuel, élu avec moins de 41% de la population en droit de voter (le corps électoral) est totalement discrédité par la vague d’ abstention.

 

Ce système montre chaque jour la corruption, les conflits d’intérêts, le cynisme (realpolitik), la professionnalisation des représentants, la personnification du pouvoir, le mensonge et le mépris pour le peuple traité comme un enfant mineur et incapable de se diriger lui-même, de faire lui-même les choix vitaux pour sa survie. (l’exemple du nucléaire est éclairant).

 

Les crises que nous subissons sont dues à un manque de démocratie.

 

Quelle démocratie réelle accepterait que ces membres meurent de froid devant un logement vide. Quelle démocratie réelle accepterait de laisser aux banquiers le pouvoir de créer l’argent. quelle démocratie réelle accepterait l’installation de centrales nucléaires, la vente de nourriture empoisonnée, la destruction des écosystèmes et de la biodiversité…

 

Ces crises multifactorielles ne sont pas des crises pour tout le monde. Elles sont les conséquences de la confiscation du pouvoir par quelques uns pour leur plus grand profit.

 

La population aspire à la démocratie réelle.

 

Avec 20% de participation au vote, moins de dix millions d’électeurs, les responsables politiques pensent-ils toujours être légitimes?

Ou remettraient-ils en cause le peuple lui-même ?

 

Sire le peuple ne vote plus ! Changez le peuple ! Le peuple ne demande pas la parole il réclame le pouvoir:

 

Par l’usage de référendums d’initiative populaire

 

Par la création d’une assemblée constituante composée de citoyens tirés au sort

 

Par l’usage du mandat impératif (et donc l’abrogation de l’art. 27 de la constitution)

 

Par la révocabilité de ses représentants

 

Par l’Interdiction de deux mandats consécutifs

 

Par la création d’assemblées populaires dotées du pouvoir législatif

 

L’abstention : le meilleur choix

 

Non les abstentionnistes ne sont pas dépolitisés bien au contraire, ils refusent de participer à ce jeu de dupe électoral, et exigent que les vrais chiffres de l’abstention soient pris en compte.

 

Face au désengagement de l’État, nombreux sont ceux qui ont choisi d’agir au lieu d’élire. Les services publics disparaissent et sont pris en main par les gens eux-mêmes.

En France on crée 190 associations par jour et il en existe aujourd’hui plus d’un million…

 

Alors la population n’est pas prête pour la démocratie ou ce sont nos dirigeants qui s’accrochent aux privilèges que leur confère ce système oligarchique ?

 

Il est certain qu’aucun ne remettra en cause sa « représentativité » mais nous , nous continuerons à le faire en nous libérant de cette tutelle qui ne fait que nous asservir aux intérêts particuliers, à nous mener à l’abattoir et à détruire notre environnement…

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 10:32

2011 aura été une année d'immense bascule qui a renversé les certitudes les plus établies.

Dans le monde arabe, des dictatures interminables se sont effondrées sous la révolte populaire tandis qu'en Europe, l'Union politique et monétaire est menacée dans sa survie. Des pouvoirs oligarchiques et des partis xénophobes y exploitent la crise financière afin d'attiser la peur et la haine.

 

Qu'attendons-nous pour suivre l'exemple des peuples qui ont pris le risque d'écrire leur histoire plutôt que de continuer à la subir ? Il y a exactement un an, le 31 décembre 2010, Mediapart donnait la parole à Stéphane Hessel qui nous offrait ses vœux de résistance pour 2011. Le succès de son libelle Indignez-vous ! ne faisait alors que commencer, et ne cessera de s'amplifier durant toute l'année et dans le monde entier, au point de donner naissance au mouvement des Indignés, ébauche d'une insurrection pacifique contre un ordre du monde injuste et dangereux.



Les vœux de Stéphane Hessel pour 2011 sur... par Mediapart

« De quoi faut-il donc que ces jeunes s'indignent aujourd'hui ? s'interrogeait Stéphane Hessel dans ses vœux confiés à Mediapart. Je dirais d'abord de la complicité entre pouvoirs politiques et pouvoirs économiques et financiers. » L'année 2011 n'aura cessé de lui donner raison. En Europe, de la Grèce à l'Italie, les mêmes pouvoirs qui portent la responsabilité de la crise s'en sont saisis pour accentuer la dépossession démocratique, appliquant avec la promotion de gouvernements technocratiques liés aux oligarchies financières cette « stratégie du choc » décrite par Naomi Klein, où les peuples payent seuls la note des désastres du capitalisme (lire ici l'article de Jade Lindgaard). Mais l'histoire n'est jamais écrite, toujours imprévisible dans ses tours et détours. Du moins si nous n'oublions pas que, hommes et femmes, nous en sommes les acteurs, producteurs tout autant que produits des circonstances historiques.

 

C'est ainsi que l'appel à la résistance de Stéphane Hessel connut sa véritable réplique là où la plupart des observateurs ne l'attendaient pas. Lancé par l'exemplaire peuple tunisien, l'écho est venu de ce monde arabe qu'une Europe trop sûre d'elle-même et trop aveugle aux autres croyait condamné aux régimes autoritaires par crainte d'un islamisme diabolisé. « N'attendons pas. Résistons… », nous disait Stéphane Hessel, le 31 décembre 2010.

 

Deux semaines après, le 14 janvier 2011, le dictateur Ben Ali fuyait la Tunisie pour se réfugier en Arabie Saoudite. Quand, en 2009, était paru aux Éditions de l'Atelier Dictateurs en sursis, sous-titré Une voie démocratique pour le monde arabe, ce livre prophétique de l'opposant tunisien Moncef Marzouki, alors en exil forcé en France, Mediapart avait été parmi les rares à y accorder importance et crédit (lire ici l'article de Pierre Puchot). Aujourd'hui, depuis quelques semaines, Moncef Marzouki est président de la République tunisienne, premier président d'une République enfin libre qui invente avec précaution et prudence son futur démocratique. Et il était évidemment, autour de Stéphane Hessel et d'Edgar Morin, parmi les orateurs de la soirée de solidarité et de fraternité organisée à Paris par Mediapart, dès le 7 février 2011, pour saluer les révolutions arabes naissantes.



Stéphane Hessel et ses amis à la Colline par Mediapart

 

L'Europe, le monde et la philosophie du porc Si nous avons d'emblée évoqué un « 89 arabe » (lire ici notre article), pronostic prolongé dans un livre de dialogue avec l'historien Benjamin Stora (lire sa présentation), ce n'était évidemment pas pour annexer à un passé européen cette histoire inédite qu'inventent désormais, dans la diversité de leurs situations nationales, les peuples arabes.

Cette résonance intellectuelle voulait surtout souligner que la séquence ainsi ouverte était de la même ampleur que ce printemps des peuples qui, sur le continent européen, à l'orée du dix-neuvième siècle, avait donné définitivement corps aux idéaux démocratiques, les projetant tout autour de la Terre. La démocratie comme idéal de liberté des individus, d'égalité des droits et de fraternité des peuples. La démocratie comme idée plus que jamais neuve. L'onde de choc de 2011 n'en est qu'à ses débuts. Il y aura bien sûr des déceptions et des régressions, des défaites et des reculs, mais une nouvelle histoire s'est mise en mouvement où s'inventeront des solutions politiques inédites et s'instaureront des relations internationales nouvelles. Les manifestants russes qui, en cette fin d'année, se soulèvent contre cette imposture qu'est la « démocratie souveraine » poutinienne, confiscation oligarchique de la volonté populaire, prennent le relais des courageux Tunisiens.

 

De même, l'accentuation récente de la répression des figures de la Charte 08 chinoise, ce manifeste dont la radicalité est simplement démocratique, montre bien le peu de confiance des dirigeants de Pékin dans leur propre système, sa solidité et sa crédibilité (écouter ici notre entretien avec le sinologue Jean-Philippe Béja). La Charte 08 fut ainsi appelée par ses initiateurs chinois en référence à la Charte 77 tchécoslovaque. Vaclav Havel, qui en fut l'un des animateurs, est mort en cette fin d'année 2011 (lire ici l'hommage de François Bonnet), après une vie passée de la dissidence obscure à la présidence de la République tchèque, tout comme Moncef Marzouki, d'opposant exilé est aujourd'hui projeté à la tête de l'État tunisien.

Prix Nobel de la paix en 2010, Liu Xiaobo a été condamné à onze ans de prison en 2009 sous le reproche d'être l'un des rédacteurs de la Charte 08. Il est donc depuis deux ans enfermé au secret pour un délit d'opinion : avoir simplement prôné une évolution pacifique de la Chine vers la démocratie.

 

http://www.mediapart.fr/files/Edwy%20Plenel/Liu_Xiaobo.png

 

Dans l'édition française des essais de Liu Xiaobo parue en 2011, avec en annexe le texte complet de la Charte 08, on retrouve intacte la colère d'un homme dont la dissidence fut simplement de refuser le mensonge et de vivre dans la vérité. « En Chine, pratiquement tout le monde a le courage de défier sans vergogne la morale, écrit-il. Tandis qu'on ne trouve presque personne qui ait le courage moral de défier la réalité sans vergogne. » Ce renoncement, cette abdication d'une liberté, celle de résister et de s'opposer, dont nous avons tous la charge, Liu Xiaobo l'appelle « la philosophie du porc ». Du porc qui se vautre dans la satisfaction immédiate de ses désirs et de ses envies, de sa seule survie à rebours de tout idéal. Vaclav Havel avait préfacé ce recueil, évoquant ce « minimum moral, commun au monde entier, grâce auquel les citoyens de pays aussi éloignés et dissemblables que la Chine et la République tchèque peuvent aspirer aux mêmes valeurs, se solidariser et fonder ainsi des amitiés qui ne sont pas seulement pour la photo – des amitiés réelles ».

 

Conseillant au dissident chinois de ne pas s'inquiéter de l'issue incertaine de son combat et, sait-on jamais, de ne pas exclure une victoire rapide, Havel ajoutait, en une forme discrète d'autocritique : « Ce serait magnifique si, dans votre action, vous arriviez à tirer la leçon des tâtonnements et des troubles que nos pays ont traversés après la chute du pouvoir communiste et à éviter ces accidents de parcours. »

 

Nous y voilà. Vingt ans après la chute de l'URSS, précédée de celle du Mur de Berlin, l'Europe contemple sa défaite.

Du moins si l'on admet que l'Europe ici évoquée n'est ni une obligation géographique ni une contrainte économique, mais une volonté politique : une Europe dont la démocratie serait en quelque sorte la seule frontière.

 

Tel était l'idéal originel, né dans les ruines d'un continent ravagé par les guerres, les nationalismes et les racismes, ce continent, et nul autre, où fut, hélas, inventée la barbarie au cœur de la civilisation. Or, tandis que les idéaux démocratiques sont portés, revigorés et réinventés, par des peuples qu'elle a longtemps ignorés ou méprisés, l'Europe semble se résigner à leur déclin.

 

Des peuples congédiés, des banquiers qui gouvernent, des travailleurs méprisés, des étrangers discriminés, des nations défiées, des haines attisées, des peurs suscitées, etc. : au risque de se répéter, tant le constat est désolant, Mediapart n'aura cessé en 2011 de chroniquer ce renoncement démocratique dont la crise financière fut l'accélérateur, devant des peuples pour l'heure impuissants à enrayer cette dérive.

 

Et si dans cette histoire qui s'avance, inédite et incertaine, le retour de balancier était pour nous, Français et Européens soudain plongés dans une immense régression quand d'autres, sur tous les continents, s'inventent des futurs ?

 

Serait-ce notre tour, après tant d'inconscience, d'arrogance et de démesure de nos élites dirigeantes, de vivre dans cette porcherie mentale que décrivait Liu Xiaobo ?

 

De devenir spectateurs muets et silencieux, et par conséquent complices, d'une corruption générale de l'esprit public ?

 

La réponse ne dépend que de nous, et c'est évidemment non. Non, parce que nous ferons en sorte que ce ne soit pas. Parce que nous nous indignerons, parce que nous résisterons, parce que nous créerons. Nous, c'est-à-dire vous. Tel est du moins notre souhait et notre engagement pour 2012.

 

Par Edwy Plenel

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 10:25

On veux nous imposer une discipline de fer exemplaire...

Mais ceux là même qui veulent nous mettre au pas montrent ils l'exemple???

 

www.nosdeputes.fr et www.nossenateurs.fr

 

afin que tous les citoyens puissent - surveiller le travail de leur député et sénateur, - et les sanctionner le cas échéant lors des prochaines législatives de 2012 si ceux-ci ne foutent rien

 


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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:35

PRISONS: la vérité en 2011!!! lien

 

Une première en France. Une détenue attaque aux prud’hommes son employeur, la société MKT Sociétal, pour laquelle elle était opératrice téléphonique depuis la maison d’arrêt de Versailles.

Cette dernière conteste son licenciement, en avril dernier, au motif qu’elle aurait passé des appels personnels pendant son service.

Pour son avocat, Me Fabrice Arakélian, il y aurait eu une rupture abusive du contrat mais surtout discrimination, car la détenue est moins bien payée qu’un salarié classique.

 

Ici, c'est la rémunération minimale légale des prisonniers qui est questionnée. A 3,97 € au minimum par heure en 2010, la main-d’œuvre carcérale est littéralement bradée.

 

Les 18e journées nationales des prisons posent la question de l’insertion des prisonniers sortants et collent à l’actualité. Car si le travail en prison est reconnu comme un moyen de gagner de l’argent tout en construisant une expérience professionnelle, les conditions de rémunération des prisonniers et les places trop rares font débat.

 

Selon l’article 27 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, «toute personne condamnée est tenue d’exercer au moins l’une des activités qui lui est proposée par le chef d’établissement et le directeur du service pénitentiaire d’insertion et de probation, dès lors qu’elle a pour finalité la réinsertion de l’intéressé ».

 

Le rapport d’activité 2009 de la Direction de l’administration pénitentiaire indique que seulement 35,7 % de la population carcérale bénéficie d’une activité rémunérée (travail et formation professionnelle) auprès de concessionnaires privés.

 

Une offre insuffisante…

 

Pour Mounir Diari, ancien détenu et président de l’association J’veux m’en sortir, qui milite pour le droit des prisonniers, l’offre de travail est clairement insuffisante dans les prisons françaises. « La politique de réinsertion, elle n’existe pas, accuse-t-il, les prisons manquent de personnel pour une véritable prise en charge individuelle des détenus. »

 

Pourtant, les activités en prison sont une composante essentielle d’une bonne insertion dans la société. Dans cette perspective, le travail est présenté comme un moyen efficace de donner de l’expérience à des prisonniers, souvent très peu formés, et de leur donner le goût du travail.

Autre avantage non négligeable du travail en prison : l’aspect financier ! Car derrière les barreaux, les détenus ont besoin de petits plaisirs et tous n’ont pas une famille pour les soutenir.

Dans ces conditions, faire entrer les entreprises dans les prisons semble une solution intéressante. « Le problème est que le droit du travail n’a pas passé les portes des prisons », continue Mounir Diari.

En effet, à 3,97 € au minimum de l’heure, la main-d’œuvre carcérale est économiquement avantageuse pour les entreprises. « En plus de conditions de rémunération dégradées, les détenus ne cotisent pas à la retraite, précise Mounir Diari, et tous ne sont pas sur un pied d’égalité par rapport au travail. Les maisons d’arrêt situées dans des zones économiquement sinistrées auront automatiquement plus de mal à mettre en place des partenariats avec des entreprises ».

 

... et peu rémunératrice

 

Travaux de conditionnement, montage de présentoirs pour des sociétés de panneaux publicitaires, les détenus sont condamnés à des tâches industrielles répétitives dans les ateliers.

Pour ces attributions, les concessionnaires qui travaillent avec la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis payent en moyenne 4,03 € de l’heure les détenus. Un tarif à moitié prix par rapport au SMIC, qui donne des salaires mensuels moyens de 256 € pour les 38 % de prisonniers de Fleury-Mérogis qui travaillent avec les entreprises.

 

« Idéalement, les associations du GNCP souhaiteraient que les détenus touchent le prix normal de leur travail, explique Abdelhak Eddouk, aumônier à la prison de Fleury-Mérogis, mais il faut être réaliste, les entreprises ne viennent pas pour faire du mécénat, elles viennent parce que c’est moins cher. »

 

Pour Mounir Diari, le véritable problème est celui de la réinsertion. Et même si le travail en prison peut permettre une expérience, les perspectives des prisonniers, une fois à l’extérieur, restent précaires.

 

« On pourrait imaginer un système de partenariats plus approfondi où les entreprises s’engageraient à embaucher certains prisonniers à leur sortie », propose-t-il. Une ambition optimiste alors que l’entreprise MK Sociétal devra faire face à la première plainte d’une détenue sur les conditions de travail en prison.

 

Le droit du travail passera-t-il les portes de la prison ? Ou un alignement du statut des prisonniers entraînerait-il la fin des partenariats avec le secteur privé ?

 

L’enjeu est en tout cas de taille. Car une véritable politique volontariste d’insertion à destination des futurs ex-prisonniers serait un indéniable atout pour l’intégration de ces derniers dans la société.

 

L'association J'veux m'en sortir recherche des partenaires pour l'organisation du premier festival du monde carcéral à l'horizon 2013. Toutes les informations sur son action sur facebook

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:21

Cancun avait entériné Copenhague, Durban risque d’enterrer Kyoto!!!


Il y a tout juste deux ans se tenait le sommet de « la dernière chance ». Copenhague a donné Flopenhague (1). Depuis, un nouveau record d’émissions de gaz à effets de serre est battu quasiment chaque année : + 6 % en 2010 (2). Les niveaux d’émissions sont aujourd’hui plus hauts que le pire des scénarios publiés par les scientifiques il y a à peine 4 ans. Nous allons vers 3 à 4°C de réchauffement climatique global et la consommation d’énergie carbonée s’accroît. Les conséquences à travers le monde sont désastreuses (3) : sécheresses en Australie et en Afrique, inondations au Pakistan et en Thaïlande, feux de forêts en Russie, montée des eaux qui menacent les îles du Pacifique, changement des saisons des pluies dans les Andes ou en Asie du Sud-Est, etc. Alors que les dérèglements climatiques menacent la vie de millions de personnes sur la planète (4), le sujet a quasiment disparu de l’agenda politique. Après avoir été omniprésent, le climat semble avoir été totalement oublié. C’est particulièrement vrai en Europe, où la crise financière et économique l’a totalement évincé, comme si les deux questions n’avaient absolument rien à voir l’une avec l’autre. La dernière déclaration du G20 y consacre seulement cinq lignes absolument creuses, sans aucune annonce (5). C’est dans cette indifférence quasi-générale que va se tenir une nouvelle conférence de l’ONU sur le climat du 28 novembre au 9 décembre à Durban en Afrique du Sud.

 

Durban risque d’enterrer le protocole de Kyoto

 

Si le sommet de Cancun avait entériné (6) le pseudo-accord de Copenhague, Durban risque d’enterrer le protocole de Kyoto (7). Signé en 1997, il contraint les pays dits « développés » (8), à l’exception des Etats-Unis qui ne l’ont pas ratifié, à respecter des objectifs chiffrés de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces objectifs sont limités mais officiellement contraignants. La première phase d’engagement prend fin en 2012. Les pays en développement exigent une seconde période d’engagements. La Russie, le Canada et le Japon, 10 % des émissions mondiales à eux trois, ont déjà déclaré qu’ils n’en voulaient pas. De son côté, l’Union Européenne affirme vouloir conserver le protocole de Kyoto. Présidée par la Pologne (9), l’UE dit en même temps vouloir un dispositif intégrant tous les pays. « Il est temps de transformer les paroles en action » (10) leur a dit en Octobre Jorge Arguello qui préside le groupe G77 et Chine pour le compte de l’Argentine, leur rappelant que l’UE se pare de vertu mais ne fait guère bouger les lignes. Quant aux Etats- Unis, ils multiplient les exigences envers la Chine et les grands pays émergents alors que dans le même temps, ils ne sont toujours pas signataires du protocole de Kyoto, ils n’ont toujours pas engagé de véritable politique de réduction contraignante de leurs émissions et ils rechignent à débloquer des financements.

 

De leur côté, les pays « en développement » s’inquiètent de remplacer un protocole juridiquement contraignant par un régime basé sur des engagements volontaires non contraignants remettant en cause le principe de « responsabilité commune mais différenciée » qui fonde le protocole de Kyoto. Ils ont rappelé que le mandat de ces négociations est de transformer en actions concrètes les principes de la Convention climat, non de les renégocier. Comme l’analyse Pablo Solon (11), le plus vraisemblable est que le protocole soitconservé pour ne pas trop braquer les « opinions publiques » mais qu’il soit en même temps complètement vidé de sa substance, ie sans nouvelle période d’engagements. Sur le modèle du pseudo-accord de Copenhague, une liste des engagements de réduction d’émissions « que chacun souhaite » pourraient être consignés dans texte « décidé » lors de cette COP 17.

 

Par ailleurs, le Guardian (12) a récemment annoncé que « les pays riches abandonnaient toute idée d’un nouveau traité avant 2020 ». Les négociateurs de ces pays admettent en privé qu’aucun accord mondial sur le climat ne pourra être obtenu avant 2016, et que dans ce cas, il n’entrerait pas en vigueur avant 2020. Connie Hedegaard, commissaire européenne du climat a ainsi affirmé que la feuille de route de l’Union Européenne prévoyait qu’un accord puisse être établi en décembre 2016 et qu’il devienne effectif en 2020. L’alliance des petits Etats insulaires considèrent que cette proposition est « imprudente et irresponsable ». D’une manière générale, les pays du G77 + Chine s’agacent de ces annonces et refusent que « Durban devienne la tombe du protocole de Kyoto ». L’exaspération grimpe. Au point que l’ancien président Costaricain, Jose Maria Figueres (13), qui n’est autre que le frère de Christiana Figueres, actuelle secrétaire exécutive des négociations climat, propose « d’occuper Durban ». Il annonce même que cela pourrait se matérialiser par « un sit-in des délégations des pays les plus touchés par les dérèglements climatiques ». Un blocage des négociations qui seraient du jamais vu depuis le boycott des négociations par les pays africains pendant une journée en octobre 2009 à Barcelone.

 

Des financements inexistants, ou très insuffisants !

 

L’issue des discussions sur l’avenir du protocole de Kyoto et d’un éventuel nouveau dispositif à brève, moyenne ou longue échéance, dépend également de ce qui sera mis sur la table en termes de financements. Des 30 milliards de dollars promis à Copenhague par les pays développés pour la période 2010-2012, les pays pauvres n’ont encore pas vu grand chose. Quand ils existent, ce sont bien souvent de l’aide au développement rebaptisé « climat ». Quant à l’objectif visant à mobiliser 100 milliards par an d’ici 2020, il ne se concrétise pas rapidement.

 

Lors de la dernière réunion du Cap (Afrique du Sud), aucun accord (14) n’est intervenu sur la mise en place du Fonds Vert pour le Climat. Présenté comme un véritable succès lors de la conférence de Cancun (15), ce fond n’aura toujours pas vu le jour à l’ouverture de la conférence de Durban, un an plus tard. Sans regles de fonctionnement, sans représentants et sans financements, ce fonds verts est à ce jour un mirage. Néanmoins, les discussions laissent poindre une primauté donnée aux financements privés issus des marchés, notamment du carbone. Donnant par ailleurs un rôle majeur à la Banque Mondiale, ce fonds ne permettrait pas de garantir des financement prévisibles, additionnels et publics à la hauteur des enjeux (16).

 

L’emballement climatique n’est pas stoppé

 

Pendant que ça bataille sur les formes institutionnelles d’un post-Kyoto et du Fonds Vert, plus aucun débat n’a véritablement lieu pour savoir comment augmenter les engagements de réduction d’émissions des uns et des autres. L’essentiel est passé à la trappe. A l’échelle mondiale, les émissions de CO2 ont pourtant atteint 30,6 gigatonnes (Gt) en 2010 (17), croissance dont la moitié est due aux Etats-Unis et à la Chine. Par habitant, si les émissions de la Chine – dont une bonne part est destinée à la production de biens exportés – s’élèvent à 5,8 tonnes, 1,5 tonnes pour l’Inde, les pays de l’OCDE en sont à 10 tonnes par habitant et par an. Ces derniers représentent toujours 25 % de la croissance des émissions mondiales depuis 2009, et 40 % des émissions totales. Et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) s’attend, dans son rapport annuel (18), à une hausse de 20 % des émissions de dioxyde de carbone d’ici 2035, au lieu d’une réduction importante.

 

Sans seconde période d’engagements réellement contraignants et à la hauteur des enjeux, la possibilité de ne pas dépasser les 2°C de réchauffement global d’ici la fin du siècle va s’amenuiser sévèrement. Cet objectif nécessite une division par deux des émissions globales d’ici 2050, soit au minimum par quatre dans les pays dits « développés ». D’autant plus que les pays européens, par exemple, entendent bien faire perdurer les mécanismes de flexibilité, tels que les marchés carbone et les mécanismes de développement propre (MDP), que le protocole de Kyoto survive ou pas. Et ce quand bien même ces mécanismes de flexibilité dévoient la lutte contre les dérèglements climatiques. Permettant de ne pas réduire fortement ses propres émissions domestiques, les MDP ont fonctionné comme un effet d’aubaine pour des industriels tout heureux d’être financés pour implanter leurs investissements dans des pays comme la Chine, l’Inde ou le Brésil qui concentrent plus des 2/3 des projets réalisés, au détriment de l’Afrique par exemple (19).

 

MDP, REDD, géo-ingénierie : des expérimentations injustes, inefficaces et dangereuses !

 

Les MDP ne sont qu’une longue série de dispositifs inadaptés à la lutte contre les changements climatiques. Si les COP ne jouent plus leur rôle d’espaces de négociations sur les réductions d’émissions de gaz à effets de serre, elles sont devenues de véritables foires aux propositions inadaptées, injustes et dangereuses. Après avoir suscité les marchés et la compensation carbone, qui permettent surtout aux pays du Nord d’éviter de réduire leurs émissions domestiques, les négociations climat prévoient d’étendre ces mécanismes aux forêts, à l’usage des sols et à l’activité agricole. Il n’y a pas de limite à l’imaginaire financier et néolibéral.

 

Transformant les forêts et les sols en stocks de carbone, les mécanismes REDD et assimilés participent d’une double logique de marchandisation et de financiarisation de la nature. On en oublierait presque que les forêts sont des lieux d’habitat et de vie pour de nombreuses communautés, dont les droits sont bafoués par de tels dispositifs, et qu’elles sont une source d’eau et de biodiversité sans égal. A Durban, grand est le risque de voir ce type de mécanismes étendus à l’usage des sols. Confrontés à l’absence de financements, les pays pauvres sont vivement invités par la Banque Mondiale à soutenir son projet « d’agriculture intelligente face au climat » (climate smart agriculture (20)). Les sols et pratiques agricoles, sous peu qu’elles soient favorables à la capture et au stockage du CO2, deviendraient éligibles aux dispositifs MDP et donc source potentielles de financements. Derrière, Monsanto et autre multinationales, ayant breveté des techniques de semis sans labours avec des OGM appropriés, se frottent les mains. Ce sont autant de techniques qui pourraient devenir éligibles aux financements MDP. Les petits paysans peuvent eux s’inquiéter d’un dispositif qui immanquablement aggravera la désappropriation de leur travail tout en favorisant un nouvel accaparement des terres, minant tout possibilité de souveraineté alimentaire. Alors que les pratiques d’agriculture vivrière, agroécologiques, traditionnelles ou pas, sont pour la plupart satisfaisantes au regard des exigences climatiques.

 

Autre versant des propositions inadaptées, injustes et dangereuses : la géo-ingénierie (21). Plutôt que de réduire les émissions de CO2, pourquoi ne pas accroître la capacité d’absorption en CO2 des océans ? Ou d’augmenter la capacité réfléchissante de la stratosphère pour réduire l’effet de serre ? Comment ? En fertilisant les océans avec des nanoparticules de fer dans le but d’y faire proliférer le phytoplancton, capteur théorique de CO2, ou bien en y déversant de la chaux afin d’en réduire l’acidité et d’accroître leur capacité d’absorption du CO2. Pour la stratosphère, il s’agit également d’y disséminer des éléments chimiques capables de réfléchir une partie du rayonnement solaire comme l’avait fait l’éruption du volcan Pinatubo en 1991. Celle-ci avait projeté 20 millions de tonnes de dioxyde de soufre dans la stratosphère, entraînant un refroidissement moyen de la planète de 0,5 °C pendant deux ans (22).

 

La COP, une Conférence des Pollueurs ?

 

A ce petit jeu, certains se demandent si les COP ne sont pas devenues seulement des Conférences de Pollueurs (23). Se réunissant pour la 17ème fois sans avoir le début du commencement d’une solution sérieuse aux défis de l’humanité confrontée aux dérèglements climatiques, les chefs d’Etats et de gouvernements, ou leurs représentants, peuvent-ils encore prétendre détenir la légitimité pour mener à bien ces négociations ? Depuis Copenhague, ils disent préférer la stratégie des petits pas. Pourtant, cette stratégie des petits pas ne fonctionne pas et les dispositifs mis en place ne font qu’aggraver la situation globale. Face à l’emballement climatique, aucune solution de type « capitalisme vert » n’est opératoire.

 

Quelle est donc aujourd’hui la crédibilité et la sincérité de négociateurs et ministres qui vont de sommet en sommet sans aucun résultat tout en portant en notre nom des propositions ou des mandats qui ne sont pas à la hauteur des enjeux ? Pourquoi ne pas étendre le mot d’ordre des indignés « ils ne nous représentent pas » en affirmant qu’ils ne sont « plus légitimes » pour s’occuper d’enjeux aussi sérieux ? Pourquoi ne serions- nous pas plus légitimes qu’eux pour élaborer des solutions aux dérèglements climatiques, sur la base des déclarations de Cochabamba (24) ou de Lézan (25) ?

 

Occupy COP17 : Tout réinventer pour construire l’alternative !

 

Il n’y a donc pas d’autres solutions que de tout réinventer. Nous ne partons pas de rien. Nous partons de milliers d’expériences de relocalisations d’activités socialement utiles et écologiquement soutenables. Nous partons de très nombreuses luttes contre les grands projets inutiles (26) (aéroports (27), autoroutes, etc...), contre le toujours plus loin / profond / dangereux des entreprises minières et énergétiques (28), ou contre les aberrations néolibérales visant à mettre les peuples en compétition autour d’un moins disant social injuste et inacceptable. Nous partons de nombreuses expériences et réflexions pour faire de l’eau, l’air, l’énergie, la biodiversité, etc. des biens communs de l’humanité qui doivent être gérés directement par les populations, sans l’entremise d’intérêts privés et capitalistes. Nous partons enfin d’une conscience et d’une compréhension toujours plus vives et précises, bien que pas toujours exprimées, selon lesquelles « ça ne peut plus durer comme ça ».

 

Voilà quatre des piliers sur lesquels construire l’alternative. Bien-entendu, cela peut paraître peu par rapport aux pouvoirs des Etats et aux projets fous et aberrants des lobbies et multinationales. Mais espérer de ces derniers qu’ils soient touchés par la grâce et finissent par agir « bien » est tout simplement illusoire. Nous n’avons pas d’autres solutions que de s’appuyer sur nos forces, à tous les niveaux, pour construire à la fois le monde de demain et le rapport de force nécessaire pour que nos solutions, celles qui existent et celles que nous devrons inventer en route, s’imposent d’elles-mêmes.

 

A quoi bon aller à Durban alors ? Pour déconstruire les discours officiels et construire avec les mouvements et organisations de la planète entière cette histoire, notre histoire, selon laquelle nous avons les solutions pour une véritable transition écologique et sociale de nos sociétés. A la veille de cette conférence, fleurissent les appels « Occupy COP17 », occuper Durban, voire même à occuper la Terre (29). Occuper l’espace, occuper les consciences, ne pas les laisser à nos adversaires, voilà de quoi il est question à Durban. Construire l’alternative passe toujours par cette exigence d’obtenir un accord juste, contraignant et à la hauteur des enjeux. Nous n’avons pas d’autres solutions que de l’imposer à celles et ceux qui n’en veulent pas. Seule une mobilisation citoyenne sans précédant pourra inverser le rapport de force et débloquer la situation. Construisons l’alternative. Reprenons le pouvoir sur nos existences et notre avenir.

 

Publié par Mouvements, le 29 novembre 2011. http://www.mouvements.info/Occupons-Durban-et-la-COP-17.html

 

P.-S.

 

1 http://copenhague.blogs.liberation....

 

2 http://www.guardian.co.uk/environme...  

 

3 Voir le denier document du GIEC : http://www.ipcc.ch/news_and_events/...  

 

4 D’après les données du Forum humanitaire mondial, présidé par l’ancien Secrétaire des Nations Unies, Kofi Annan, on a estimé le nombre de décès dû aux dérèglements climatiques en 2009 à près de 350 000.

 

5 http://www.g20-g8.com/g8-g20/g20/fr... final.1555.html

 

6 http://climatjustice.org/2010/12/07...

 

7 Voir cet article pour une présentation plus complète : http://www.mouvements.info/Copenhag... menent.html

 

8 Les pays développés sont les pays dits de l’Annexe B, selon le protocole de Kyoto, qui regroupe les pays auxquels le protocole assignait un objectif de réduction des émissions de GES de 5,2 % d’ici 2012 par rapport à 1990 et un objectif de renégociation d’engagements contraignants pour la période post-2012.

 

9 Fortement consommatrice de charbon et rétive à tout engagement important en faveur du climat, la Pologne vient de se lancer dans une exploitation tout azimut des gaz de schiste dont le bilan-carbone pourrait être catastrophique.

 

10 http://www.afriquejet.com/un-climat...

 

11 http://alter-echos.org/justice-clim...

 

12 http://www.guardian.co.uk/environme...

 

13 http://www.guardian.co.uk/environme...

 

14 http://thestar.com.my/columnists/st...

 

15 http://www.bastamag.net/article1354.html

 

16 http://climatjustice.org/2011/09/10...

 

17 D’après les dernières données de l’Agence internationale de l’énergie : http://www.iea.org/index_info.asp?i...

 

18 http://www.worldenergyoutlook.org/

 

19 http://www.romandie.com/news/n/_Le_... 910.asp

 

20 http://climatechange.worldbank.org/...

 

21 http://www.etcgroup.org/upload/publ...

 

22 http://www.bastamag.net/article1765.html

 

23 http://alter-echos.org/justice-clim... %C2%A0%C2%BB/

 

24 http://climatjustice.org/2010/04/22...

 

25 http://climatjustice.org/2011/08/30...

 

26 http://www.11-12-2010.eu/FRA/

 

27  http://blogs.mediapart.fr/blog/maxi... changemen

 

28 http://alter-echos.org/extractivism... et http://alter-echos.org/extractivism... contestation-prend-de-l%e2%80%99ampleur/

 

29 http://www.grist.org/pollution/2011...

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 13:01

Un des critères selon lesquels on mesure le niveau de maturation et d’humanisme d’une société est la façon dont elle traite les enfants handicapés.

 

http://www.come4news.com/images/users/6518/boy_in_wheelchair1.1285149402.jpg

 

Depuis toujours il y a deux questions fondamentales qui se posent :

 

qu’est – ce qu’on va apprendre à ces enfants et comment va – t – on les intégrer dans la vie active.

 

La volonté humaniste de s’occuper de ces enfants est rentrée souvent en collision avec le rejet, la pitié, l’indifférence ou bien la démagogie.

 

Aujourd’hui, enfin, on commence à peine à traiter ces enfants comme tous les autres, malgré leurs déficiences et difficultés d’intégration.

 

Depuis ces derniers vingt ans on assiste à une décentralisation progressive de l’éducation spécialisée.

Ils apparaissent des nouvelles formes de scolarisation comme la scolarisation intégrée ou la scolarisation individuelle en classe ordinaire.

 

En ce qui concerne la scolarisation intégrée, on forme, dans les écoles ordinaires, des classes ou des groupes constitués d’enfants à besoins particuliers. Ces enfants travaillent avec un personnel qualifié qui suit le programme des écoles spécialisées.

 

Concernant la scolarisation individuelle en classe ordinaire, les élèves handicapés sont scolarisés dans une école élémentaire ou un établissement scolaire de second degré ordinaire et suivent un programme commun. Il y a souvent recours à l’accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire et à des matériels pédagogiques adaptés.

 

Pour pouvoir répondre aux besoins des élèves handicapés, un système éducatif doit remplir un certain nombre de critères qui sont les suivants :

 

1) Le droit à l’éducation

L’enfant le plus gravement handicapé a le droit d’éducation et de réhabilitation au même titre que les autres.

 

2) Une société humaniste.

Il ne s’agit pas d’une affaire d’administration ou de bureaucratie, mais de mentalités et conscience collective.

 

3) Egalité des chances

Tous les enfants ont les mêmes chances de départ et le même droit de réussite.

 

4) Libre accès à la vie publique

 

Avant tout cela signifie que les enfants handicapés doivent être élevés dans un environnement le plus ouvert possible. Au même temps la société doit de s’ouvrir et accueillir les personnes handicapées.

 

D’abord il faudra tendre vers l’abolition des barrières à la vie sociale que rencontrent les invalides. Ces barrières sont au nombre de trois :

 

les barrières sociales qui freinent l’accès à l’information et l’accès physique aux certains endroits et établissements ;

 

les barrières économiques qui rendent difficile le financement des institutions spécialisées et des différents sorts de crédits.

 

Les barrières culturelles, qui empêchent l’accès des handicapés aux certaines œuvres dans les musées et les expositions, l’accès limité dans les bibliothèques municipales, dans les médias de tout genre.

 

Le rôle de la société en ce qui concerne l’éducation et l’intégration des personnes handicapées est primordial pour leur épanouissement individuel et professionnel.

 

Il est erroné de croire que l’Etat doit s’occuper de tout et que la société doit jouer le rôle d’observateur passif.

Bien au contraire, dans les pays développés, les progrès dans la réalisation et intégration des personnes invalides se font justement grâce au soutien de la société.

 

Pour cela, il faut que les citoyens soient bien informés sur tout ce qui concerne les enfants à besoins particuliers et les adultes handicapés, et ceci, par le biais des différents médias.

 

L’existence et création des organisations et associations qui soutiennent et œuvrent pour l’intégration des personnes invalides est très importante, le financement des centres et écoles spécialisés aussi, mais ce qui reste essentiel est la dimension humaniste dans le regard sur le handicapé.

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