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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:30

Stan Maillaud a disparu......tiens tiens!!!

 

http://www.pedopolis.com/medias/images/stan-maillaud.jpg?fx=r_300_300


petit rappel des faits!!!

où en est-on aujourd'hui!!!

 

Message à diffuser


Le plus largement possible, par mail, courrier, tract, sur les blogs, sites, réseaux sociaux, aux médias, aux élus, à tout le monde!

 

Madame, Monsieur,

 

AUJOURD’HUI, EN FRANCE COMME DANS D’AUTRES PAYS, DES RESEAUX PEDOCRIMINELS ENLEVENT, VIOLENT, TORTURENT ET ASSASSINENT DES ENFANTS EN TOUTE IMPUNITE, CAR LA JUSTICE COMPLICE PROTEGE LES COUPABLES ET EMPRISONNE LES DEFENSEURS DES ENFANTS !

 

Janett Seemann, compagne de Stan Maillaud disparu le 22 septembre 2012, a initié une association de fait, ” les amis de Stan Maillaud”, lors du premier rassemblement européen contre la pédocriminalité en réseau tenu le 20 octobre 2012 à Amancey, unissant nombre d’activistes luttant contre une justice corrompue dans la grande majorité des affaires reliées à ces réseaux extrèmement bien organisés et très étrangements protégés.

 

Ces activistes luttent à contre courant de “l’objectivité” des médias conventionnels porté sur ces affaires. Une semaine est passée, la justice a maintenant emprisonnée Janett Seemann et Jérémy Léhut à Saintes, sur des fondements douteux, la justice montrant une nouvelle fois son refus de prendre en considération la non assistance à personne en danger.

 

La situation devient de plus en plus critique et alarmante. Seule une mobilisation massive des médias alternatifs et des collectifs militants permettra la vérité de se dévoiler au grand jour.

 

Nous appelons à une mobilisation générale de tous les citoyens concernés et écoeurés par cette “justice” .

 

Nous vous remercions de relayer cet appel et d’inviter vos contacts à se mettre en relation avec “les amis de Stan Maillaud”, et de s’inscrire à la newsletter du blog http://lesamisdestanmaillaud.wordpress.com/

afin de créer une association loi 1901, ainsi que de préparer les évènements et l’organisation à venir. .

 

Cette cause a besoin de TOUS.

 

Vous remerciant par avance pour votre intérêt et soutien,

 

collectif “les amis de Stan Maillaud”

http://lesamisdestanmaillaud.wordpress.com/

 

site officiel de Stan Maillaud et Janett Seemann :

http://smrrr.wordpress.com

 

nous suivre sur Facebook :

http://www.facebook.com/LesAmisDeStanMaillaud

 

sites activistes :

 

http://www.pedopolis.com/

http://www.cineyrgie.nl

http://enfantsjustice.wordpress.com/ /

http://www.facebook.com/Enfantsjustice

http://affairesfamiliales.wordpress.com/

http://legion-5-9.blogspot.fr/2012/10/opstanmaillaud-amancey.html http://comitecedif.wordpress.com/

http://dondevamos.canalblog.com

http://www.scoop.it/t/stan-maillaud-enqueteur-et-resistant-francais

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 11:41

À quoi ressemble l’extrême droite aujourd’hui ?

Quelle est la place du Front national ?

Combien de groupes y a-t-il à sa marge, et que représentent-ils vraiment ?

 

Pas facile aujourd’hui de répondre.

 

http://nopasaran.samizdat.net/IMG/jpg/schema.jpg

pour mieux voir clic ici!!!

 

 

Face à une extrême droite en perpétuelle évolution, cherchant de plus en plus souvent à brouiller les cartes pour mieux se refaire une virginité et apparaître plus forte qu’elle ne l’est, il vaut mieux connaître les histoires, les alliances et les positionnements de ces différents mouvements pour mieux anticiper leurs actions et leurs politiques. Le schéma que vous trouverez aux pages suivantes, ainsi que les repères historiques ci-dessous, permettent d’y voir plus clair.

 

L’extrême droite à l’automne 2011 apparaît comme extrêmement morcelée, avec un nombre de groupuscules et des alliances parfois contre-nature entre certains courants ou groupes politiques. Cela s’explique par une grande confusion idéologique qui règne dans le milieu nationaliste. À travers cet organigramme, qui ne peut qu’être éphémère, nous avons tenté de dresser le bilan de cette extrême droite, en terme d’alliance et de positionnement, afin de permettre à chacun(e) de s’y retrouver. Avec les présidentielles de 2012, il y a pourtant fort à parier que la situation exposée ici aura évolué d’ici quelques mois, probablement avec des rapprochement inédits. Nous avons essayé d’être les plus exhaustifs possible, mais en ne nous intéressant qu’aux partis et groupuscules ayant une activité, même réduite, dans le monde réel et pas seulement sur internet, et de ce fait pouvant représenter un danger physique ou politique pour les militants. Ainsi, nous avons volontairement mis de côté les sites internet comme François de Souche, à l’audience proche de certains grands sites d’info, mais dont l’activité se limite finalement au relais d’informations sur des faits divers glanés ici et là et à la libre expression d’un racisme qui trouve là son exutoire.

 

Mais pour bien comprendre la situation actuelle, il est nécessaire de replacer cette distribution des rôles dans une perspective historique : car si la très grande majorité des groupes nationalistes ici présentés sont nés dans les années 2000, ils sont tous, de par l’histoire de leur formation ou celle de leurs dirigeants, ancrés dans l’histoire contemporaine de l’extrême droite telle qu’elle s’est construite à partir des années 1980, avec l’émergence du FN.

 

Les années 1980-1990

 

Si aujourd’hui une chatte n’y retrouverait pas ses petits, du début des années 1980 au début des années 2000, l’extrême droite française était organisée de façon assez simple.

Le Front National (FN), qui regroupait plusieurs familles de la mouvance nationaliste (catholiques, anciens de l’Algérie française, nostalgiques du fascisme et du nazisme, anticommunistes, ultra-libéraux…) occupait la plus grande partie de l’espace politique et public de ce courant de pensée, laissant à sa périphérie divers groupuscules dont la marge de manœuvre était très limitée :

l’Œuvre française, le GUD, le Parti Nationaliste Français et Européen (PNFE), Troisième Voie, Unité Radicale (UR)…

Si certains finissaient par rallier le FN, d’autres choisissent la surenchère idéologique et la violence comme moyen d’expression, voir le terrorisme (cf. les attentats du PNFE contre des foyers Sonacotra).

La mainmise de Le Pen sur le FN et sa réussite médiatique ne laissent alors que peu de place à une autre personnalité ou mouvement venu le concurrencer, obligeant les autres formations à se soumettre ou à engager une longue traversée du désert.

 

Le FN connaît ses meilleures années au milieu des années 1990, que ce soit sur le plan électoral ou au niveau de son appareil militant.

C’est alors une machine de guerre, avec un service d’ordre composé en grande partie d’anciens professionnels de la sécurité, mais surtout avec de nombreux militants capables de se mobiliser pour n’importe quel événement.

Les années 1990 sont également marquées par une recrudescence de la violence d’extrême droite, avec plusieurs morts, les victimes étant toutes des Français d’origine étrangère.

Plusieurs militants du FN sont impliqués dans des meurtres à caractère raciste. La fin des années 1990 marque la fin de l’hégémonie du FN sur l’extrême droite française, avec en 1998 la scission provoquée par Bruno Mégret, alors n°2 du FN, qui quitte le parti avec de très nombreux cadres et militants pour créer une nouvelle structure, le Mouvement National Républicain (MNR).

Cette brèche, ouverte dans la suprématie frontiste, permet à certains mouvements nationalistes de récupérer des cadres et militants du parti lepéniste, déçus par les tensions existant entre le FN et le MNR.

 

Les années 2000

 

Le 11 septembre 2001, le conflit israélo-palestinien et l’émergence de certains communautarismes radicaux bouleversent profondément le champ politique à l’extrême droite, avec d’un côté une extrême droite traditionnelle, restant sur ses bases, et de l’autre des mouvements prêt à passer ponctuellement des alliances inédites : on voit alors des groupes nationalistes s’allier avec militants en perdition venus de la gauche (Dieudonné, Riposte laïque) ou se prétendant venir de la gauche (Alain Soral).

 

Parallèlement, l’émergence de Marine Le Pen à la tête du FN et ses orientations stratégiques ont entraîné un important désintérêt des jeunes d’extrême droite et des militants nationalistes radicaux pour le FN, même si le parti, surtout lors des périodes d’élections, attise toujours les ambitions et les intérêts de nombreux nationalistes.

Alors que le parti n’est plus capable de recouvrir les murs des villes de France d’affiches ou de mettre dans la rue des milliers de gens comme par le passé, faute de militants de terrain, le FN enregistre de nombreuses adhésions de sympathisants, qui ne sont cependant pas prêts à se salir les mains.

La nouvelle stratégie du FN version Marine est basée essentiellement sur les médias. Bête médiatique comme son père, Marine est présente quotidiennement à la télé ou la radio.

Elle a réussi à rallier à elle des personnalités médiatiques comme Gilbert Collard, ce que son père n’avait jamais réussi à faire.

En interne, elle organise la chasse aux sorcières de tous ceux et celles qui pourraient s’opposer à elle ou dont les positions trop radicales pourraient la gêner dans sa quête médiatique et politique de normalisation du FN.

 

NOTRE ANTIFASCISME

 

La lutte antifasciste se résume trop souvent à une simple opposition à l’extrême droite, ce qui l’empêche de prendre une véritable dimension politique.

Pour nous, l’antifascisme se définit avant tout par des pratiques : l’information, la confrontation, la solidarité. Mais l’expérience nous a appris que certains principes sont fondamentaux, car tout antifascisme cohérent ne peut être qu’autonome, révolutionnaire et internationaliste.

L’antifascisme n’est à nos yeux ni une posture, ni une position de principe, mais quelque chose de dynamique, un engagement réel. Il existe bien des façons de lutter contre l’extrême droite, à condition de n’en négliger aucune.

 

Informer

 

C’est un préalable à tout travail antifasciste, tant l’extrême droite est un objet de fantasmes. Presque toujours sous-estimée ou surestimée, l’extrême droite provoque chez ceux qui s’y confrontent à la fois un sentiment de rejet viscéral et de fascination, deux réactions compréhensibles, mais qui ont tendance à développer respectivement la mauvaise foi et l’extrapolation.

C’est également un sujet sur lequel il est permis de dire n’importe quoi, puisque tout serait bon pour lui nuire.

Pour les médias de masse, l’extrême droite est avant tout un sujet à scandale : c’est donc surtout sa violence, son folklore et sa marginalité qui sont mis en avant. Dans les publications militantes, l’extrême droite est souvent présentée comme une absurdité politique, dont le discours et les pratiques sont avant tout stupides et « haineux », ou comme l’incarnation du mal absolu.


Ce travail de recherche d’information se fait à plusieurs niveaux : dans la presse, en particulier locale, dans les publications universitaires ou politiques, mais aussi et surtout sur le terrain, en collectant des informations à la source.

C’est ce travail de terrain qui permet aussi de contourner la contre-information que fait l’extrême droite sur ses propres activités, en particulier sur Internet.

 

Une fois l’information collectée et traitée, il reste à la diffuser, afin de tenter de contrecarrer cette désinformation et de dissiper les représentations erronées.

 

S’opposer

 

Mais la simple dénonciation ne suffit pas, et ce n’est d’ailleurs pas l’objectif du travail de recherche antifasciste.

Son but est de permettre à l’action antifasciste de définir des objectifs à la fois pertinents et réalistes, d’apprécier le rapport de force et d’utiliser les moyens les mieux adaptés.

Il est évident que tous les moyens d’actions (manifestations, harcèlement, attaques directes, campagnes de presse...) ne se valent pas selon le groupe ciblé (parti institutionnel comme le FN, groupes informels violents, associations religieuses…) et l’objectif visé (provocation, dénonciation, interdiction…).

Mais réfléchir sur l’utilisation des moyens ne veut pas dire hiérarchiser ces différentes formes d’actions, en opposant par exemple actions publiques non violentes et actions de rue plus radicales.

La question de la violence ne doit pas être prise comme prétexte pour moraliser l’antifascisme, et condamner les antifascistes qui s’opposent physiquement aux fachos, au nom d’un consensus mou qui assimile légitimité et légalité.

Cependant, les affrontements de rue, vus de l’extérieur, peuvent donner l’idée que fascistes et antifascistes sont deux groupes antagonistes uniquement préoccupés l’un de l’autre.

C’est pourquoi il faut toujours lier la confrontation avec l’extrême droite à d’autres formes de lutte.

L’action directe n’empêche d’ailleurs pas la démarche unitaire, à condition qu’elle ne soit pas une simple alliance de circonstance.

 

Être solidaire

 

Enfin, la lutte antifasciste ne se définit pas uniquement par rapport aux activités de l’extrême droite : elle doit aussi se montrer solidaire, non seulement à l’égard des victimes de l’extrême droite, mais aussi entre les antifascistes eux-mêmes.

Organiser la solidarité antifasciste est une nécessité, car comme toutes les luttes de résistance, elle se retrouve en butte à la répression et ce d’autant plus qu’elle est parfois, par la force des choses, à la limite de la légalité.

Cette solidarité passe bien entendu par un soutien concret en cas de poursuites judiciaires mais pas seulement.

Car la solidarité antifasciste ne doit pas s’organiser uniquement face à la répression, mais aussi en multipliant les rencontres et les actions communes, afin de permettre aux groupes antifascistes de partager des informations et d’échanger sur leurs pratiques, mais aussi de se rencontrer afin de mieux se connaître ; c’est une autre façon de montrer à l’extrême droite qu’une résistance organisée se met en place et que les antifascistes ne sont pas isolés.

 

Autonome, révolutionnaire et internationaliste

 

Lutter contre l’extrême droite, d’accord, mais pas n’importe comment.

 

En premier lieu, notre antifascisme est autonome, à l’égard de l’État comme des partis électoralistes.

La société française contemporaine s’est constituée, à la Libération, sur l’antifascisme, et pour cette raison tous les partis politiques sont « antifascistes ».

 

Pour affirmer sa distance à l’égard de cet antifascisme républicain et pour être capable d’analyser l’extrême droite dans toutes ses dimensions (et pas seulement comme simple ennemi de la démocratie libérale), notre antifascisme est très clair sur ses positions quant aux opérations répressives de l’État contre l’extrême droite : toutes les opérations policières contre les groupes fascistes peuvent tout aussi bien être utilisés contre d’autres contestataires, en l’occurrence les antifascistes eux-mêmes.

 

Les procédures judiciaires (interdiction, dissolution…) ne sont pas des armes politiques au service de l’antifascisme, mais des outils au service de l’État qui protège ainsi le modèle de société qu’il représente.

De même, le vote n’est pas une arme efficace contre l’extrême droite, car il délègue à d’autres le soin de lui faire barrage : pas question de signer un chèque en blanc aux partis de droite comme de gauche qui ont montré des années durant de quelle façon ils recyclaient les idées du Front national une fois arrivés au pouvoir.

 

Ensuite, notre antifascisme est révolutionnaire : être antifasciste aujourd’hui dans nos sociétés libérales, c’est placer la critique de l’État et du capitalisme au cœur de l’analyse du processus de fascisation.

L’antifascisme est donc le pire produit du fascisme s’il ne vise que l’ennemi désigné par l’État libéral : pour mener un antifascisme digne de ce nom, il faut donc que sa fin et ses moyens soient clairement replacés dans un projet global de changement social.

 

À nous de trouver, à partir de là, les formes de lutte les plus susceptibles de leur infliger un maximum de dégâts.

 

Enfin, notre antifascisme est internationaliste, car c’est évidemment la meilleure réponse aux logiques nationalistes : abolition des frontières, libre circulation, solidarité internationale, rejet des logiques de guerre, telles sont les revendications indissociables de notre lutte antifasciste.

 

L’extrême droite se développe dans chaque pays de façon différente, parce qu’elle est le produit de la société qui la voit naître : c’est par la connaissance de la diversité des situations que l’on peut mettre en perspective sa propre situation, les enjeux de l’antifascisme ici et là-bas et organiser des réseaux de solidarité antifasciste internationale.

 

Réseau No Pasaran

 

pour en savoir plus: clic ici et !!!

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 09:49

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Nos modes de consommation seraient-ils plus faciles à remettre en cause que nos modes de production ? Si nul n’ignore plus l’ampleur de la crise environnementale qu’affronte l’humanité, la crise de civilisation dont elle s’accompagne reste, elle, peu identifiée. On ne sortira pourtant de l’impuissance qu’à condition de la diagnostiquer clairement et d’en mesurer toute la gravité.

 

La planète Terre, façon de dire notre habitat naturel, va mal à un point alarmant, la conscience s’en est largement répandue, et il n’est plus de formation politique qui n’inclue au moins dans son discours la cause écologique. La planète Homme, façon de dire le genre humain, va mal à un point tout aussi alarmant, la conscience n’en est pas prise à son niveau de gravité, et il n’est pas une formation politique ne fût-ce que pour nommer à l’égal de la cause écologique la cause anthropologique. Stupéfiant contraste qu’on interroge ici.

 

Demandez aux moins politisés ce qu’est la cause écologique. A coup sûr, on saura vous dire que le réchauffement du climat dû aux gaz à effet de serre nous fait entrer dans une ère de catastrophes, que la pollution de la terre, de l’air et de l’eau atteint en nombre de lieux des seuils insupportables, que l’épuisement de ressources non renouvelables essentielles condamne notre mode de production et de consommation actuel, que l’utilisation de l’énergie nucléaire est grosse de périls sans recours. Plus d’un rajoutera les atteintes à la biodiversité pour conclure avec ses mots à lui sur l’urgente nécessité de réduire l’empreinte écologique des pays riches.

 

Comment les moins politisés savent-ils tout cela ? Par les médias, où l’information écologique est désormais constante. Par des expériences directes la vérifiant sans cesse, du temps qu’il fait au prix des carburants. Par le discours de scientifiques ou de politiques qui élèvent ces savoirs partiels en vision mondialisée et les convertissent en programme politique partout affiché. Au fil des décennies s’est ainsi construite une culture donnant cohérence à de vastes motivations et initiatives dont est faite cette grande affaire, la cause écologique.

 

Interrogez maintenant à propos de la cause anthropologique. Personne sans doute ne saisira d’emblée de quoi vous pouvez bien vouloir parler. Explicitons : pensez-vous que l’humanité aille mal tout autant que notre planète, que soit en vrai péril la dimension civilisée du genre humain, de sorte qu’au souci urgent de sauvegarder la nature — cause écologique — s’impose d’adjoindre au même niveau d’importance celui de sauvegarder l’humanité au sens qualitatif du mot — cause anthropologique ? L’interpellation prendra au dépourvu. Beaucoup la trouveront au moins très excessive. Sans doute remuera-t-elle bien des sujets d’inquiétude — dureté des conditions d’existence, flot montant du chacun pour soi, démoralisation de la vie publique, angoisses quant à l’avenir... Mais de là à conclure que notre humanité serait en péril tout autant que notre Terre, l’idée risque fort de paraître aberrante.

 

Insistons donc. Ne sommes-nous pas à maints égards en chemin vers un monde humainement invivable ?

La vieille maxime « l’homme est un loup pour l’homme » ne tend-elle pas à faire loi en trop de domaines où nos moyens actuels lui confèrent une malfaisance sans précédent ?

 

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Mineurs espagnols

 

Le travail, exemple majeur, est engagé sur une pente terriblement inquiétante. Sous les difficultés accrues à produire un gratifiant travail de qualité, la responsabilité à la fois requise et empêchée des salariés, leur systématique mise en concurrence, l’éradication voulue du syndicalisme, la pédagogie du « apprenez à vous vendre » et du « devenez un tueur », le management d’entreprise par la terreur, tout ce qui vient se concentrer à un point ultime dans des suicides sur le lieu de travail, il y a l’omniprésent diktat de la rentabilité à deux chiffres, la prime constante à la rapacité de l’actionnaire, l’inflation du sans foi ni loi jusqu’au patron-voyou, en bref la folie néolibérale, forme maligne du capitalisme tardif.

 

N’est-ce pas une vraie déshumanisation en route ?

 

Mais, dira-t-on, il n’y a rien là que tout le monde ne sache, excepté cette bizarre appellation de cause anthropologique.

Où voit-on d’inquiétantes dérives sociales qui aillent sans susciter alertes, recherches, initiatives ? Ainsi du drame du travail : n’est-on pas interpellé par de bons films, éclairé par des psychologues comme Marie Pezé ou Yves Clot (1), appelé de bien des côtés à refuser des gestions déshumanisantes ? Est en cours une prise de conscience globale des insupportables méfaits du système mondialisé qui nous régit.

 

Les forces politiques unies dans le Front de gauche appellent à dépasser le capitalisme pour pousser bien plus loin l’émancipation humaine. Les Verts lient à la cause écologique de forts objectifs sociétaux et institutionnels d’esprit démocratique et solidaire. Nombre d’économistes opposent au critère réducteur du seul produit intérieur brut (PIB) des évaluations d’efficacité incluant les revers humains de la médaille productiviste. Partout s’activent des mouvements sociaux pour réhumaniser le monde. La cause anthropologique, si l’on veut parler ce langage, n’est-elle pas de longue date perçue et assumée ?

 

Non, elle ne l’est pas, et de très loin. Le croire trahit une terrible sous-estimation de son ordre de grandeur.

 

Car il en va ici comme de l’écologie : ces causes civilisationnelles relèvent certes du politique mais le transcendent, ayant pour enjeu des choix éthiques plus profonds que les options politiques au sens convenu du terme. Se demander non sans angoisse où est en train d’aller le genre humain n’est pas disqualifier l’opposition gauche-droite, mais c’est vouloir qu’elle porte sur le sens même de notre avenir civilisé, ce dont ne sont plus bien capables ces mots de droite et de gauche gravement dévalués. Quelle humanité voulons-nous être ? Voilà la question solennelle qui sous-tend la cause anthropologique. Et cette question-là est très loin d’avoir suscité le travail de pensée et les initiatives qu’elle exige.

 

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Que par exemple la production des biens et services ne puisse plus, sauf désastre, être pilotée sans le souci supérieur de la production des personnes, cette exigence criante oblige à penser l’anthropologie. Tout comme l’écologique, l’anthropologique doit être un vrai savoir commandant un juste agir. Et en la matière nous sommes si loin encore du savoir voulu que persiste dès l’entrée ce concept mystificateur : « l’homme ». Un seul mot pour viser ces réalités si distinctes : l’espèce biologique Homo sapiens, le genre humain historiquement évolué, la collectivité sociale, l’individu personnel, et qui plus est, en français, l’être de sexe féminin aussi bien que masculin — tout cela en vrac : « l’homme » ? Y a-t-il un seul autre domaine du savoir à se satisfaire de pareil primitivisme conceptuel ? Et pourtant ce confusionnisme verbal est cautionné par son emploi quasi universel, jusque chez des auteurs sans cesse cités, un Nietzsche, un Heidegger. Le seul grand penseur moderne à avoir radicalement mis en cause cette mauvaise abstraction qu’est « l’homme », est-ce un hasard ?, c’est Marx.

 

Aussi urgente que l’écologique, la cause anthropologique est pour l’heure bien trop peu assumée, trop peu pensée, pas même nommée. Situation dramatique. Une tâche cruciale s’impose donc à qui l’éprouve : il lui faut se risquer à proposer au moins une esquisse des thèmes majeurs susceptibles de structurer une pensée de l’humanité en péril. Ce qui suit relève d’une tentative de cet ordre, ébauchée il y a trois ans en conclusion d’un gros livre.

 

Décivilisation sans rivage

 

Une dérive civilisationnelle alarmante saute d’abord aux yeux : la marchandisation généralisée de l’humain. Le capitalisme a instauré le règne universel de la marchandise, forme hautement favorable à la vente de travail non payé sur quoi repose le profit privé. En faisant de la force humaine de travail elle-même une marchandise, il chosifie les personnes tout en personnifiant les choses : Sa Majesté le Capital est censée « donner du travail » à la « main-d’œuvre » quand en vérité c’est le salarié qui est contraint de donner du travail gratuit au capitaliste...

 

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Mais le fait nouveau de plus en plus ravageur est que rien d’humain n’échappe désormais au diktat de la finance : tout doit faire impitoyablement son profit à deux chiffres, des pièces détachées au lit de clinique, du commerce en ligne à l’aide scolaire, de l’innovation pharmaceutique au transfert de vedettes sportives... Ce qui veut dire management d’entreprise allant jusqu’à la férocité : nous vivons une pollution du travail non moins dramatique que celle de l’eau. Ce qui veut dire aussi financiarisation généralisée des activités de service qui forment et développent les personnes — santé, sport, enseignement, recherche, création, loisir, information, communication... L’essor de ces services dit en clair l’avancée vers un monde où la richesse décisive sera l’être humain. Le capitalisme s’y engouffre pour y faire prévaloir ses logiques. Du coup les fins propres de ces activités tendent à être expulsées par la loi du fric. Ainsi la publicité fait-elle de ce magnifique vecteur de culture et de solidarité que peut être la télévision un simple moyen de vendre aux annonceurs du « temps de cerveau disponible ». La formation des personnes soumise au taux de profit : va-t-on supporter ce crime ?

 

Dans cette frénésie marchande est impliquée une autre tendance à elle seule mortifère : la dévaluation tendancielle de toutes les valeurs. Kant l’a établi en matière morale : reconnaître à l’être humain une dignité, c’est poser qu’il est « sans prix » ; tout ramener à une évaluation en argent institue l’indignité générale. C’est vrai en matière cognitive, esthétique, juridique autant que morale : sans valeurs valant « en soi et sans restriction », il n’y a plus d’humanité civilisée. Or nous vivons désormais ce drame quotidien : sans cesse sont désormais bafoués le souci du vrai, celui du juste, celui du digne... La dictature du rentable conspire à la mort de l’inestimable, du désintéressé, du gratuit. Nous sommes au seuil tragique d’un monde où l’être humain ne vaut plus rien (2). C’est ce que dit la prolifération des « sans » — sans- papiers, sans-emploi, sans-domicile, sans avenir... —, de ce qu’Aimé Césaire appelait la « fabrication des hommes jetables ». A côté de quoi engraissent ceux qui « valent de l’or » — salaires inouïs, parachutes dorés, caviar pour chiens... —, et cela revient en somme au même : toute échelle de valeur s’abolit. De sorte que l’unique « valeur » qui se flatte de jauger toutes les autres, devenant autoréférentielle, se trouve elle-même sans valeur.

 

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Wall Street

 

La finance n’en finit pas de gonfler avec des zéros virtuels avant de s’évaporer par milliards dans l’éclatement des bulles — reste la dure réalité pour les producteurs du réel. Cette liquidation des valeurs est-elle moins grave que la fonte des glaces polaires ? C’est notre humanité même qui est en jeu : en prend-on l’effrayante mesure ?

 

Sous cette involution se lit une troisième de la pire gravité : l’incontrôlable évanouissement du sens. Involution nouvelle, car longtemps le capitalisme a eu du sens ; exploiteur, il a fait pourtant progresser l’humanité. Mais avec l’irruption au sommet de la finance, forme déshumanisée à l’extrême de la richesse, nous entrons dans l’ère du non-sens universel : l’accumulation de capital est de plus en plus sans fin aux deux sens du terme. Ce que nous vivons est la faillite historique d’une classe qui accapare désormais sans but civilisé, prétendant nous condamner à cette « fin de l’histoire ». Mort du sens partout propagée par le court-termisme sauvage du retour sur investissement, nul projet humain n’y pouvant respirer.

 

Voilà pourquoi la mondialisation par la finance est l’avènement convulsif d’un « non-monde », où l’absurde tend à tout envahir avec son compère le fanatisme religieux. Et cette structurelle myopie s’aggrave juste à l’heure où les puissances géantes auxquelles commence d’atteindre le genre humain exigent de scruter l’avenir, sous peine de mort. Echappant à la maîtrise collective, dans la fabuleuse carence de démocratie vraie où nous plonge le tout-privé, nos créations matérielles et spirituelles deviennent des forces aveugles qui nous subjuguent et nous écrasent — aliénation sans rivage face à quoi tout G8 est dérisoire. D’où ce sentiment répandu d’une humanité sans pilote fonçant inexorablement dans le mur — mur écologique, et tout autant anthropologique. Or si le genre humain se met à dégénérer, on ne donne plus cher du sort même d’Homo sapiens. Nous sommes en début d’accéléré sur la pente du pire — entendez-vous vraiment qu’on le crie ?

 

Marchandisation de l’humain, dévaluation des valeurs, évanouissement du sens — osons le mot : est en cours une décivilisation sans rivage. Ce qui ne revient pas à enjoliver les deux derniers siècles, avec leurs horreurs sociales et génocidaires. Mais avec la victoire totale de la « libre entreprise » à la fin du siècle on nous annonça le règne définitif d’une paisible démocratie. Nous allons au contraire vers l’extension des dictatures de la violence, dont l’une des pires désormais, la violence soft. Guerres saignantes partout — purification ethnique, pillage armé de pays pauvres, ingéniosité meurtrière du terrorisme, officialisations de la torture, sauvagerie suffocante de faits divers, tout ce qu’un philosophe nomme « barbarie du non-monde globalisé (3) ».

 

Violences « propres » plus encore — concurrence à mort des sociétés commerciales, déferlante du licenciement boursier, flicage sophistiqué d’entreprises et de cités —, y compris symboliques — consciences journellement abusées, goutte-à-goutte de toutes les phobies de l’autre, déculturation civique par le cynisme dominant... Qu’ait pu être réduite à ce point la conscience de classe, que tant de femmes et d’hommes ne se représentent plus bien comment est agencé notre monde et quelle place est la leur, c’est là un recul mental d’effet catastrophique. N’oublions jamais que le nazisme a pris racine en substituant à la pensée marxienne des classes le « ein Volk, ein Reich, ein Führer (4) » — l’idéologie de « l’homme » sans classe...

 

A ces quatre traits majeurs s’ajoute un cinquième qui élève le péril au carré : la proscription systémique des alternatives. Proscription délibérée : la classe profiteuse a senti hier le vent du boulet révolutionnaire et fait tout pour conjurer le retour du péril à jamais — voyez comme ses médias traitent la « gauche de gauche ». Et surtout proscription spontanée par les logiques du système.

 

Pour Marx, la masse prolétaire croissant avec le capital, ce dernier produisait ses propres fossoyeurs. Optimisme historique aujourd’hui bien aventureux : la révolution du produire atomise les salariés, la sanctuarisation de la décision financière les désarme, le poids de l’inexorable les démoralise : une aspiration immense à tout changer tend à ne déboucher sur rien. Impuissance partout répétée — ainsi les mensonges de la politique institutionnelle nourrissent-ils avant tout l’abstention électorale. La frénésie du rentable tend ainsi à nous persuader de la fatalité du pire. Le système même dont le maître mot est liberté a pris pour devise le TINA de Mme Margaret Thatcher : « There is no alternative ! »

 

Et de fait comment va-t-on pouvoir se délivrer de l’omnipotence des marchés financiers et agences de notation, si la colossale crise de 2008 n’a rien changé de notable au système ? Le climat actuel de fin d’Empire romain, mais à l’âge du nucléaire et d’Internet, n’a-t-il pas quelque avant-goût de catastrophe terminale ?

 

On se demandera : si le péril est aussi grave qu’il est dit ici, comment comprendre qu’il soit tellement moins mis en relief que l’écologique ? Je me limite ici à une remarque cruciale. Poser la question anthropologique, c’est directement incriminer la maltraitance structurelle de l’humain par le capitalisme ; on se doute que ce dernier n’aide pas à la populariser.

 

La pensée écologique s’inscrit dans une culture différente, plus tournée vers les façons nocives de consommer que vers le mode inhumain de produire, l’invasion de la technoscience que la tyrannie du taux de profit, les irresponsabilités sociétales que les intérêts de classe. Elle peut alors renvoyer à une réforme vertueuse de la consommation plus qu’à une révolution des rapports de production. Une écologie ainsi réduite tend à être sans danger pour le CAC 40. Il peut même faire avec elle de bonnes affaires et opérations politiques : la « pensée verte » devient œcuménique... Alors qu’en vérité le drame écologique tient tout autant que l’anthropologique au mortel court-termisme du profit maximal. Les deux causes sont indissociables : on ne sauvera pas l’un sans l’autre, environnement et genre humain. Et une écologie qui ne s’en prend pas résolument au système du profit n’a pas d’avenir. Sous la question ambiguë d’une « écologie de gauche », là est l’enjeu.

 

Ainsi décrite, l’actuelle situation du genre humain apparaît extrêmement noire. N’est-ce pas au moins unilatéral ? Ne faut-il pas voir aussi combien se forment de présupposés objectifs et d’initiatives subjectives pour un dépassement devenu indispensable du capitalisme ? Sans nul doute (5). Bien des choses donnent la vive impression d’une « fatalité du pire » ; il n’y faut pas céder. On peut commencer à inverser la tendance. Mais le succès exige que soit prise la pleine mesure de la tâche : rien de moins qu’assumer en son entier la cause anthropologique, donc la construire à l’égal de l’écologique.

 

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manifestation Montréal 2012

 

Des indignés d’Europe aux citoyens américains criant leur colère contre Wall Street, frappante est la charge éthique des indignations passant aujourd’hui à l’acte, en claire résonance avec la dimension éthique des causes civilisationnelles à défendre. Quelque chose de profond remue la politique. Disons à la façon de Jaurès : un peu d’indignation éloigne de la politique, beaucoup y ramène. Ou plutôt doit amener à une sorte neuve d’action, non point révolution à l’ancienne pour des transformations par en haut dont la faillite est consommée, mais engagement à tout niveau d’appropriations communes en des formes novatrices d’initiative et d’organisation — l’heure est ici à l’invention. A ce prix pourra commencer d’être mise en déroute la fatalité du pire.

 

En alliant à la plus réaliste conscience du possible la plus ambitieuse vision du nécessaire : ce qui doit commencer aujourd’hui, c’est le sauvetage du genre humain.

 

On ne peut mieux conclure qu’avec ce que Marx écrivait à Ruge en mai 1843 : « Vous ne direz pas que je me fais une trop haute idée du temps présent, et si malgré tout je ne désespère pas de lui, c’est que sa situation désespérée est précisément ce qui m’emplit d’espoir. »

 

Lucien Sève

Philosophe. Auteur de Penser avec Marx aujourd’hui (deux tomes), La Dispute, Paris.

 

Notes

 

(1) Marie Pezé, Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés, Pearson, Paris, 2008 ; Yves Clot, Le Travail à cœur, La Découverte, Paris, 2010.

 

(2) C’est le cynisme latent du slogan publicitaire fameux : « Parce que je le vaux bien » — une femme vaut un produit marketing…

 

(3) André Tosel, dans Civilisations, cultures, conflits, Kimé, Paris, 2011.

 

(4) « Un peuple, un royaume, un pilote. » L’analyse de la pensée de Heidegger dans « L’homme » ?

 

(5) Jean Sève, Un futur présent, l’après-capitalisme, La Dispute, Paris, 2006.

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 09:37

Une vidéo radicale, virale, qui montre les répressions violentes et systématiques des autorités sur les manifestants défendant leurs droits, exaspérés par des décisions politiques irresponsables et non démocratiques. Tout en essayant d'être optimiste, on ne peut s'empêcher de penser que nous arrivons à un point de non retour, catastrophique si la raison et la justice ne l'emportent pas sur ce système macabre. Unissons-nous contre la tyrannie !

 

 

 

reportage sur les militants tres interessant qui concerne tous le monde et je trouve en quelques sorters ces militants ont raison car le systeme democratique nous considère nous le peuple un peu comme des marionnettes et nous oriente dirige manipule... pour faire de nous ce qu'ils veulent, je vous conseille de suivre attentivement ce reportage bon visionnage à tous à bientot !!!

 

 

 

Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires... : l'accumulation des crises annonce-t-elle, comme l'affirme l'essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller Brève histoire du progrès (Éditions Hurtubise, 2006), l'anéantissement de notre civilisation ?

 

Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à "l'illusion du progrès" qui s'est imposée à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d'avancées technologiques illimitées ?

 

Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits de notre temps, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents (Canada, États-Unis, Brésil, Moyen-Orient, Chine). Comme Ronald Wright, la primatologue Jane Goodall, l'écrivaine Margaret Atwood, le généticien David Suzuki, et bien d'autres chercheurs, penseurs et militants, dont quelques "repentis" du système financier, estiment que la course au profit et la loi du court terme, en détruisant l'environnement et les liens sociaux, conduisent l'humanité à sa perte.

 

Leurs propos, aussi limpides que convaincants, replacent notre crise écologique et économique dans le temps long de l'évolution humaine.

Les questions du progrès, de la dette, du partage des richesses et de l'épuisement des ressources sont ainsi radicalement mises en perspective.

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 09:46

Le débat sur la prostitution a beau être, comme le métier, "le plus vieux du monde", les problèmes que soulève cette pratique peinent à être tranchés. Seule constante : la tendance à voir la prostitution comme une pratique forcément malsaine et contrainte. Une idée reçue que combat Jean Éleuthère.

 

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Une manifestation de prostituées à Paris, le 18 mai 2012 (T.EMEK/SIPA)

 

Il est assez déroutant de constater que, de nos jours encore, certaines personnes s’enferment dans un positionnement moralisateur dès que l’on évoque la question de la prostitution. Un certain héritage judéo-chrétien (la chair relève du pêché) et un ethnocentrisme bien ancré dans les consciences ne sont pas pour rien dans cette approche répandue au sein de la droite conservatrice, bien entendu, mais également et dans une large mesure à gauche.

 

La personne prostituée peut-elle être libre ?

 

Ces personnes considèrent en quelque sorte que le corps est sacré et que, subséquemment, l’acte sexuel l’est soit tout autant (la rencontre de deux corps sacrés ne peut qu’être sacrée), soit il constitue une souillure voire une dégradation du corps (le péché de luxure, évoqué plus haut). Dans les deux cas de figure, toute pratique sexuelle tarifée, même consentie, est alors jugée indigne (soit parce qu’elle viole le sacré relatif à l’acte sexuel lui-même, soit parce qu’elle "profane" le corps sacré).

 

La personne qui se prostitue est de ce fait perçue nécessairement comme une salope (une tentatrice, une corruptrice) ou une victime (qui d’un proxénète, qui de la société, qui d’une aliénation économique quelconque, etc.), tandis que le "prostitueur" (i.e. le client, selon la terminologie d’un certain féminisme) est un dépravé, un salaud obscène, voire un pervers ou un malade.

 

Si l'on suit cette logique jusqu’à son terme, le seul modèle valable serait donc le prohibitionnisme, c’est-à-dire l’interdiction totale de la prostitution, pratique condamnée moralement, par le biais de la pénalisation non seulement des proxénètes, mais également des clients de la prostitution et des personnes prostituées. Une version plus nuancée de ce positionnement tiendrait d’une forme de néo-abolitionnisme tel que pratiqué dans certains pays nordiques : les personnes prostituées sont alors toujours considérées comme des victimes, et seuls les proxénètes et les clients sont pénalisés tandis que les pouvoirs publics tendent à protéger les personnes prostituées.

 

À mes yeux, ce dernier modèle relève d’une hypocrisie malsaine, voire d’une "politique de l’autruche", qui ne règlera en rien les problèmes inhérents à la prostitution, telle qu’elle se pratique aujourd’hui en France : si l’on juge la prostitution moralement répréhensible et contraire aux droits des personnes, la seule position qui nous paraît cohérente, bien que nous ne la partagions pas, est le prohibitionnisme.

 

Une prostituée est-elle vraiment moins libre qu'un ouvrier ?

 

Non, pratiquer le sexe n’est pas quelque chose de sale et répréhensible. Le vagin, le phallus, l’anus, etc. doivent certes rester des parties intimes de l’anatomie, mais n’ont rien de plus sacré que les mains d’un potier, les pieds d’un footballeur ou les bras d’un maçon.

 

Non, la prostitution non-contrainte ne relève pas d’une marchandisation du corps humain telle qu’on l’entend de nos jours. Le corps humain d’une prostituée libre et volontaire n’est pas plus marchandé que celui d’un acteur pornographique, d’une strip-teaseuse, d’un mannequin, d’un masseur, voire même d’un ouvrier manuel (ne marchande-t-il pas lui aussi, si l’on entre dans cette logique, sa force de travail physique, et donc in fine son corps ?). Les travailleurs du sexe non-contraints sont par ailleurs libres de choisir les pratiques sexuelles et les clients qu’ils refusent.

 

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Des prostituées en vitrine à Prague, sur le modèle du célèbre quartier rouge d'Amsterdam (V.SIMANEK/AP/SIPA)

 

Non, la prostitution n’est pas nécessairement indigne voire immorale : qu’y aurait-il d’immoral à donner du plaisir à quelqu’un de façon consentie et volontaire, même contre rémunération ? Qu’y aurait-il d’immoral à donner du plaisir, même contre rémunération, à une personne en situation de handicap dont c’est là la seule chance d’avoir des pratiques sexuelles (certains n’étant même pas capables de se masturber par eux-mêmes, alors que tous ou presque ont les mêmes besoins que les personnes valides, et la même activité hormonale) ? Qu’y aurait-il d’immoral même, à permettre à des gens mal dans leur peau ou dans leur tête, parfois simplement inhibés, d’avoir un rapport sexuel avec un ou une adulte consentante contre quelques billets ?

 

N'y a-t-il que la prostitution qui fait du corps un marché ?

 

Si l’on juge cela fondamentalement immoral, c’est qu’il faut en revenir à la distinction entre érôs et philía, et à la nuance entre "avoir une relation sexuelle" et "faire l’amour". Si c’est l’argent qui entre en jeu qui est jugé immoral, il l’est alors tout autant quand il s’agit de la pornographie, du strip-tease, voire même du mannequinat et de toutes les professions qui ont trait de près ou de loin à une forme d’exploitation économique du corps humain, quelle qu’elle soit.

 

Or, a-t-on jamais entendu quelqu’un proposer d’interdire le porno, les clubs de strip-tease ou les défilés de mode, à part chez les tenants rétrogrades de la pire des réactions (au sens politique du terme) ?

 

Non, définitivement, l’argument moral ne tient pas : si des personnes sont gênées de telles pratiques, rien ne les oblige à en faire usage, mais leur point de vue moralisateur et normatif ne doit en aucun cas venir entraver la liberté individuelle de ceux qui souhaitent vaquer à ces occupations que d’aucuns jugent peu glorieuses.

 

Non, la personne prostituée n’est pas nécessairement une victime d’oppression et, en conséquence, la femme prostituée une victime de violence faite aux femmes. D’ailleurs, on ne compte plus les témoignages sincères de personnes prostituées qui se disent et paraissent épanouies dans leur travail même après des années de prostitution (je parle bien là de personnes prostituées émancipées de toute contrainte) : à cet égard, le documentaire "Les travailleu(r)ses du sexe" de Jean-Michel Carré casse tous les préjugés en nous délivrant sans fard les déclarations d’hommes et de femmes prostitués et fiers de l’être.


La bande-annonce du documentaire "Les travailleu(r)ses du sexe", par Jean-Michel Carré (Les films du grain de sable)

 

Même si de tels cas étaient (et sont probablement) largement minoritaires parmi les travailleurs du sexe, les principes de tolérance et de respect des libertés individuelles voudraient que l’on reconnaisse à ces personnes le droit le plus complet de pratiquer la prostitution, si elles le souhaitent. Le jugement moral n’a pas à entrer en considération, nous l’avons dit, d’autant plus qu’il est porteur de stigmatisation et de préjugés d’un autre âge.

 

Bien entendu, il est nécessaire de lutter plus que farouchement contre tout ce qui relève de la prostitution contrainte, du proxénétisme (profit tiré de la prostitution d’une personne tierce, ou favorisation de celle-ci), voire de la traite des êtres humains : pour cela, il faut renforcer les moyens d’investigation et de renseignement, particulièrement au niveau européen, afin notamment de démanteler les réseaux de l’esclavage et du tourisme sexuel, et de combattre sans vergogne l’exploitation sexuelle des mineurs.

 

La prostitution doit relever uniquement d’un acte consenti, délibéré et volontaire, et la personne prostituée, nécessairement adulte, ne doit pas dépendre, par quelque contrainte que ce soit (rétention de papiers d’identité, rétorsion financière, hébergement, etc.), d’une tierce personne. Sur ce dernier point, tous les individus attachés aux droits et à la dignité humaine peuvent se retrouver.

 

Abolir la prostitution est une utopie contre-productive

 

La France s’est depuis une cinquantaine d’années engagée dans une politique abolitionniste, à tel point qu’on en vient aujourd’hui à envisager la pénalisation des clients de la prostitution, après avoir pénalisé le racolage passif (en 2003). De telles mesures, alors que la prostitution en tant que telle demeure légale, ne font qu’accroître la clandestinité et la précarité des personnes prostituées, qui sont dès lors obligées de se cacher des forces de l’ordre en fuyant les centres-villes, en pratiquant leurs "services" dans des lieux isolés ou fortement inappropriés, ce qui accroît d’autant leur fragilité sanitaire et les risques pour elles de se faire agresser, voire violer. Est-ce vraiment là l’objectif recherché ?

 

En conséquence, l’abolitionnisme n’est pas, à mes yeux, une solution : il entretient la confusion, il détourne le regard d’une réalité pourtant existante, et il poursuit, in fine, l’objectif de disparition de la prostitution qui nous semble irréaliste et dogmatique. De la même façon, le prohibitionnisme est nécessairement utopique : on aura beau interdire la prostitution, celle-ci continuera de se pratiquer illégalement, dans des conditions encore plus précaires et périlleuses qu’aujourd’hui. Tout libertaire considérera en outre que le prohibitionnisme est une atteinte au droit de chacun de disposer de son corps comme il l’entend (i.e. à se prostituer s’il le souhaite, et que cette prostitution n’est assujettie à aucune contrainte).

 

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Une manifestation de prostituées à Paris, le 18 mai 2012 (T.EMEK/SIPA)

 

Certains relèveront que la prostitution peut paraître consciemment choisie par un individu, mais relever inconsciemment d’une aliénation économique (la personne se prostitue pour gagner sa vie). Certes, mais une telle aliénation n’est pas inhérente à la prostitution : elle touche toutes les professions, et je considère même qu’elle est moins susceptible de toucher les personnes qui se prostituent volontairement que certains autres travailleurs qui ne choisissent pas leur métier.

 

Le choix de la prostitution demeure, à considérer le regard réprobateur que porte la société sur cette pratique, un choix difficile, transgressif, et relève sans aucun doute d’une décision réfléchie pour celles et ceux qui s’engagent dans une telle voie sans contrainte. Cela n’interdit pas de lutter contre l’aliénation économique qui pourrait mener à un tel choix par défaut (ou "faute de mieux"), mais il s’agit là d’un tout autre sujet (lutte contre le chômage, revalorisation des bas salaires, allocation d’autonomie pour les étudiants, etc.).

 

Réglementer la prostitution libre : la solution la moins néfaste

 

Puisqu’il est d’une part anti-libertaire, et d’autre part et quoi qu’il en soit rationnellement impossible d’anéantir la prostitution, et au vu des nombreux problèmes qu’entraînent les conditions actuellement très instables dans lesquelles les personnes prostituées officient, il nous paraît raisonnable et pragmatique d’opter pour une option plus réglementariste. Puisqu’on ne peut éviter la prostitution, autant l’encadrer administrativement afin de protéger les personnes prostituées et de leur offrir de meilleures conditions d’exercice, plus protectrices, notamment sur les plans juridique, sanitaire et social.

 

Par ailleurs, cela permettra d’assurer que la prostitution en question soit choisie et non-contrainte. Une telle orientation n’empêche en aucun cas de mener une politique de prévention et d’éducation déterminée, afin notamment de rappeler aux jeunes générations que le corps humain n’est ni une marchandise, ni un objet, mais aussi que les personnes prostituées ne doivent en aucun cas être victimes de stigmatisation, de marginalisation ou d’exclusion.

 

Ce choix du réglementarisme pragmatique doit conduire à une large consultation des associations regroupant des personnes prostituées, afin de définir la forme la plus adaptée de réglementation. Plusieurs pistes se dessinent. Le refus du proxénétisme (non négociable à mes yeux) conduira nécessairement à un système relevant du service public (maisons closes gérées par la puissance publique), de l’autogestion (maisons closes coopératives, par exemple) ou de l’exercice en profession libérale (dans un local dédié). L’organisation pourrait encore relever de ces trois principes en les faisant vivre en parallèle ou de façon imbriquée.

 

Dans le même temps, devra être prohibée toute prostitution en dehors des lieux autorisés et menée une lutte sans merci contre la prostitution clandestine, qu’elle soit contrainte ou non.

 

L’objectif premier de cette réglementation devra quoi qu’il en soit demeurer la protection des personnes prostituées et le respect de leurs droits, ce qui amènera à l’établissement d’un cadre économique viable

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 12:38

On sait que les périodes de crise provoquent chez ceux qui les subissent apathie et sidération. C'est pourquoi ceux qui les ont déclenchées en profitent, redoublant d'énergie pour faire admettre l'inadmissible. Et le pire, c'est que ça marche.

 

Les ultralibéraux austéritaires repassent à l'attaque. Puissants et organisés, ils prônent sans relâche l'impérative nécessité du sacrifice aux populations accablées, quand bien même ne sont-elles en rien responsables du chaos qu'ils ont provoqué.

 

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A Bruxelles, on ne mollit pas.

 

Les technocrates de la Commission européenne distribuent les mauvais points, serinant leurs préconisations à chacun. Pour la France, ils conseillent de revoir notre CDI, jugé trop protecteur, donc nuisible «au marché du travail et à la qualité du capital humain»; ils s'affichent en faveur d'une baisse des «charges» salariales pesant sur les entreprises, nouvelle étape indispensable au dépeçage de notre protection sociale; ils proposent de créer des Smic à géométrie variable suivant les branches d'activité, étape indispensable pour éclater le salaire minimum et accentuer la concurrence de tous les travailleurs entre eux… on en passe et des meilleures. Enfin, pour «résorber la dette» (dont une bonne part est illégitime), la Commission appelle à des réformes «structurelles», «sous peine de sanctions»...

 

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A Paris, on ne mollit pas non plus.

 

Médiacrates et éditocrates s'empressent de dénigrer la revalorisation du Smic : l'idée, c'est que les intéressés (et les salariés en général) intégrent le mensonge du caractère, jugé néfaste, d'une telle mesure pour l'économie. On est toujours dans la même logique où les victimes les plus innocentes doivent se sacrifier pour redresser le pays — bien que ces sacrifices soient contreproductifs — tandis qu'une poignée de coupables continue de s'enrichir. Tant pis pour l'injustice : bravement, le Figaro titre «La hausse du Smic, une mesure dangereuse mais populaire», et cette propagande plus ou moins appuyée pullule dans la presse comme à la télévision (par exemple, l'émission “C dans l'air” de mercredi, intitulée «Exigences syndicales et réalité économique», nous balançait la même soupe).

 

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Autre trouvaille remise sur le tapis : le contrat de travail unique, exhumé à l'occasion des injonctions de Bruxelles sur le CDI. Alors que la mise en place d'un CTU n'est pas une exigence de la Commission européenne, le journal 20 Minutes a pris les devants ! Ainsi, l'idée fait-elle son petit bonhomme de chemin parmi les victimes de la précarité, exclues du CDI et de conditions de travail décentes, qui finissent par croire que le CTU est peut-être une solution plus «égalitaire» tant le nivelage par le bas, la chanson de Tina (“There is no alternative”, chère à Mme Thatcher) et le moins-disant social nous sont martelés.

 

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La mayonnaise finit par prendre.

 

Ainsi le salarié tend-il à croire qu'il doit s'adapter aux régressions qu'on lui impose et aux violations du droit du travail, de plus en plus courantes. Ainsi le chômeur se replie-t-il sur lui-même, supportant dans son coin les coups de bâton qu'on lui assène. C'est pourquoi, au contraire de ce qu'on pourrait imaginer, les périodes de crise ne sont pas nécessairement propices aux révoltes : les gens sont surtout déboussolés, laminés; au lieu de se battre, ils se laissent faire en se disant qu'il vaut mieux ne pas se plaindre parce que ça pourrait être pire. Sauf que la résignation et la logique du moins pire mènent toujours au pire, inexorablement.

 

Voyons comment les choses fonctionnement et s'articulent entre elles. D'un côté, on assiste à l'offensive de ceux qui veulent faire croire à l'opinion, outre le fait que le CDI et le Smic sont des privilèges à abolir, que les chômeurs sont des fainéants responsables de leur situation : politiques et médias, amis du patronat… sachant que, pour ce dernier, le chômage et la précarisation de l'emploi ne sont pas un fléau mais une véritable aubaine.

De l'autre, une majorité écrasante de salariés qui ont peur du chômage et de privés d'emploi & précaires qui veulent travailler : coincés entre la nécessité financière et le désir de prouver leur bonne volonté (désir transformé en question de «fierté» ou de «dignité»), tous acceptent un chantage permanent. Et plus on cherche à les culpabiliser, plus on leur prêche le «C'est mieux que rien» — parce que «le rien», quoiqu'il arrive, est le seul avenir qu'on nous propose ! —, plus ils vont succomber à l'indigne.

 

Tout ça, c'est fait exprès ! Or en y succombant, il est clair que les victimes de ce chantage, de façon plus ou moins conscientes, déroulent un tapis rouge à tous les abus : salaires, conditions de travail, lois, éthique, acquis sociaux… D'acceptations en renoncements, tout s'effrite et part en lambeaux; c'est logique, et c'est voulu.

 

Cas d'école : la direction d'une entreprise propose une régression inadmissible au nom du chantage à l'emploi et du «C'est mieux que rien». Les salariés ont deux options : refuser et résister (au risque de tout perdre… mais aussi de gagner), ou accepter (mais en acceptant, ils ont ouvert la porte aux régressions suivantes). Que faire ? Autre exemple : dans le cadre du contrat… de mariage, une épouse est battue par son mari. Si elle le quitte, elle va échapper aux coups et à la torture morale, mais devoir affronter des difficultés financières. Si elle reste avec lui, elle continuera à vivre l'enfer mais conservera une sécurité matérielle.

Que faire ? Nombre de femmes capitulent, optant au final pour la violence conjugale; certaines prennent le risque de partir sans demander leur reste; d'autres vont jusqu'à saisir la justice, voire militer pour les droits des femmes.

 

Qu'est-ce qui est le plus important : l'impératif économique, ou l'intégrité personnelle (et donc universelle) ?

 

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Certes, on n'a jamais vu les moutons se rebeller contre les loups. Mais nous ne sommes pas des moutons juste bons à finir en kébab : nous sommes des êtres humains capables de réfléchir sur notre condition et de l'améliorer. Il devient urgent de se ressaisir !

 

Pour conclure cette réflexion, voici trois citations.

 

La première est de Rosa Luxembourg : «Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes». Ainsi définissait-elle la servitude dans laquelle demeurent ceux qui ne s'insurgent pas contre leurs exploiteurs.

 

La seconde est de Bertold Brecht : «Ceux qui se battent peuvent perdre; ceux qui ne se battent pas ont déjà perdu».

 

La troisième, provocatrice mais justifiée, est de la Coordination des Intermittents et Précaires (CIP-IdF) : «Crachons dans la soupe, elle est dégueulasse»...

 

Hauts les cœurs !

 

Lire ici !!!

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 15:45

Montpellier : les langues se délient contre l’expérimentation animale .

 

Voici une nouvelle lettre qui nous est parvenue et que nous reproduisons ici intégralement : Davantage qu’un témoignage, il s’agit avant tout d’un plaidoyer contre la vivisection de la part d’une personne directement concernée par ce fléau dans son activité professionnelle.

 

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[« Je suis technicienne de laboratoire en biologie et je refuse l’expérimentation animale ! Bien que technicienne de laboratoire en biologie à Montpellier, je ne travaille pas sur les animaux, car j’en ai fait le choix ! Des techniques de substitution existent et je ne supporte pas de sacrifier un animal. Dans ma carrière, j’ai vu très peu de choses choquantes car je refuse toute expérimentation animale.

 

Cependant, lorsque j’étais étudiante en DUT Génie Biologie, on nous apprenait à poser des perfusions à des rats endormis, Il y avait 1 rat pour 2 étudiants. Moi, j’avais décidé de ne pas y toucher bien sûr, mais ma binôme, trop pressée à l’idée de poser sa perfusion a commencé alors que le rat n’était pas tout à fait endormi, le rat était sur le dos et elle a voulu lui piquer la perfusion dans la queue. Alors le rat s’est relevé verticalement comme un mort vivant, c’était affreux de faire souffrir cette pauvre bête, alors que nous n’avions que 18 ans !

 

Les résultats des recherches sur les animaux sont la plupart du temps hasardeux. En effet, quand on fait de la recherche et qu’on évolue vers un univers inconnu, très souvent les expériences n’aboutissent pas.

 

De plus, qu’ont à voir ces animaux (chiens, rats, cochons…) avec nous et nos maladies ? Absolument rien !

 

D’un point de vue éthique, ce ne sont pas eux qui sont malades alors pourquoi les mêler à nos problèmes humains ?

 

Et d’un point de vue scientifique, ils sont bien trop différents de nous.

 

Pour ceux qui pensent que travailler sur des cellules dans une boîte de Petri ne représente pas ce qui se passe dans un organisme entier, je rappelle que nous sommes bien loin de la souris qui vit 3 ans, alors que l’être humain peut mettre jusqu’à 50 ans pour développer un cancer par exemple.

 

Je pense que c’est bien plus pertinent de travailler sur des cellules humaines in vitro ou autres techniques de substitution (pharmacogénomique).

 

Pour certaines maladies, il n’existe pas de « modèle animal » car elles sont spécifiques à l’homme et, dans ces cas, on se passe bien des animaux et on parvient à fabriquer de nouveaux médicaments fiables car on connaît directement leurs effets sur l’homme.

 

Le pire pour moi, c’est d’utiliser un animal en bonne santé, qui pourrait avoir la bonne vie de votre chat ou chien, de lui injecter l’agent pathogène, puis d’essayer de lui injecter des médicaments.

 

Parfois les souris développent des tumeurs aussi grosses qu’elles, si bien qu’elles ont du mal à se déplacer.

 

Dans beaucoup d’expériences il y a aussi un « groupe témoin » d’animaux auxquels on n’a pas inoculé la maladie, mais qui seront quand même sacrifiés en fin d’expérience alors qu’ils pourraient être libérés et mener une vie normale !

 

Il existe des méthodes de substitution. Alors qu’attendons-nous ?

Pourquoi continuer cette barbarie qui conduit à des résultats incertains ?

Vous aimez votre chien, votre chat, votre lapin, votre rat ?

Alors comment pouvez-vous supporter que tant d’autres soient sacrifiés pour un problème qui ne les concerne même pas ?

 

L’expérimentation est interdite sur le chimpanzé en France car il est considéré comme notre plus proche cousin. Alors comment peut-on tuer ses cousins à lui : les autres singes ? Et le chien n’est-il pas le meilleur ami de l’homme ? A ses côtés depuis des siècles ?

 

Ces animaux sont tellement attachants que j’ai eu une collègue qui ne supportait plus de manger de la chair animale car ça lui rappelait « ses souris » torturées et disséquées dans son labo.

J’ai aussi une amie, technicienne de laboratoire, qui est tombée en dépression à cause de son activité sur les animaux…

 

Je pense que l’expérimentation animale continue car cela permet aux labos de dire qu’ « ils se sont donnés les moyens d’y arriver ».

 

En effet, l’expérimentation animale coûte cher et prend du temps, mais les résultats sont souvent difficiles à interpréter du fait d’une grande variabilité. Donc effectivement, les labos qui font de l’expérimentation animale pour leurs recherches « se donnent les moyens financiers », mais qu’en est-il de leurs résultats ? Il y a tant de vies gâchées pour des hypothèses farfelues.

 

Et quand bien même les résultats sur rongeurs sont concluants, quand on passe à l’homme cela ne fonctionne plus.

 

Alors qu’attendez-vous ? Vous aussi, exigez une science éthique ! »]

 

Montpellier n’est bien évidemment pas la seule ville où l’on pratique l’expérimentation animale, mais serait-elle l’une des rares où des personnes courageuses osent rompre la loi du silence ?

 

Ce type de témoignage est important pour dénoncer la vivisection, faire avancer le débat et les droits des animaux.

 

Alors, vous aussi, qui travaillez dans un laboratoire où l’on pratique la vivisection, ou bien qui êtes étudiant confronté aux dissections, faites-nous parvenir votre témoignage !

 

A LIRE AUSSI :

 

-EXPÉRIMENTATION ANIMALE EN EUROPE : LES CHIFFRES

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=324391214266038&set=a.315724878466005.71403.194826560555838&type=3&permPage=1

 

-DES EXPÉRIENCES ABERRANTES SUR DES CHATS ET DES CHIENS CONDUITES EN FRANCE… (Une enquête de One Voice, octobre 2009)

 


https://www.facebook.com/photo.php?fbid=324435754261584&set=a.315724878466005.71403.194826560555838&type=3&permPage=1

 

 

 

-02-12-11 Expérimentation - 6 beagles tués "pour la science"

 


https://www.facebook.com/photo.php?fbid=289316177773542&set=a.315724878466005.71403.194826560555838&type=3&permPage=1 * * ~

 

 

 

DÉCOUVREZ D’AUTRES NOUVELLES ICI :

 

http://www.facebook.com/HADDM

 

(publié par Extatic)

Photo : Image d’illustration Source : via Association de protection animale "Oscar et Pilitte." http://www.stop-animaux-labos.org/montpellier-les-langues-se-delient-contre-lexperimentation-animale/

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 15:30

La RNT : mai 2012- Etat des lieux

 

Il y a plus de 30 ans, le mouvement des radios libres faisait tomber le monopole d’État sur la radiodiffusion et ouvrait la bande FM aux multiples expressions sociales, culturelles, politiques et musicales. Beaucoup des « historiques » ont disparu ou basculé plus ou moins dans la pub et sont passées du côté commercial. Cependant nous restons un certain nombre à revendiquer notre indépendance et notre liberté de contenu.

 

La diffusion hertzienne reste pour nous la plus adaptée car elle est simple, de qualité et peu onéreuse. En 2008, le CSA sommait les radios associatives de rentrer dans les rangs du numérique. A cette époque déjà, nous formulions des réticences (Voir le texte les radios au crible du numérique). Aujourd’hui, alors que le projet du numérique avait été gelé, nous avons appris par voie de presse qu’il était relancé, avec en prime un « cadeau » empoisonné : la création de la radio payante ! Le CSA, suivi par les syndicats, censés représenter les radios associatives, foncent sans concertation ni réflexion véritable vers un projet qui pourtant implique une véritable transformation du Média Radio. Il nous présente ce passage comme inéluctable : suivre ou aller crever sur la bande FM...

 

Malgré l’expérience désastreuse de la télé numérique (TNT), la Radio Numérique Terrestre nous est présentée comme une innovation technologique ultra moderne : meilleur son, meilleure diffusion, meilleure réception. Des arguments d’industriels et de financiers qui sont discutables voire mensongers.

 

http://radiosenlutte.free.fr/IMG/jpg/radiotramax_petit.jpg

 

La RNT : le clonage des programmes n’est pas pluralisme : la RNT nous est présentée comme la garantie d’une plus grande diversité. Aujourd’hui, 600 radios associatives garantissent la pluralité des opinions et l’accès démocratique aux médias. Elles puisent leur richesse dans leur capacité à relayer la parole des acteurs locaux à travers des moyens d’expression peu ou pas employés par les autres médias, offrant ainsi une diversité d’expression, d’expérimentation, de création et d’innovation tant au niveau du contenu que de la forme. Or, nous voyons dans le passage au numérique une mise en danger des radios associatives non commerciales, une volonté d’uniformisation du paysage radiophonique et la consécration d’une conception technocratique de l’audiovisuel.

 

La RNT, çà coûte cher ! Le passage au numérique représente un coût considérable pour les radios : investissement en matériel, formation à la nouvelle technologie et double diffusion pendant plusieurs années (sur la bande FM et sur la bande numérique). Or, à ce jour, dans le contexte généralisé de baisse des aides publiques qui affecte l’ensemble du secteur associatif, aucune réponse satisfaisante n’a été donnée concernant la prise en charge du financement de la diffusion en numérique des radios associatives. Les coûts liés à la double diffusion risquent de les rendre toujours plus dépendantes des subventions d’état, régionales, locales et donc du bon vouloir des élus, au risque de compromettre leur liberté éditoriale. La réalité des radios sans publicité ni profit est tout bonnement ignorée. Il en va d’elles comme, par exemple, des minimas sociaux, de la santé, de l’éducation ou de la recherche fondamentale : ce qui n’est pas rentable pourrait tout aussi bien disparaître. Si passage à la radio numérique il y a, nous demandons une prise en charge des coûts de diffusion par les pouvoirs publics (par le FSER, Fond de Soutien à l’Expression Radiophonique ou tout autre dispositif).

 

Avec la RNT, le son ne sera pas de meilleure qualité ! La RNT proposera des taux de compression du signal sonore entre 64 kbps et 256 kbps, c’est-à-dire entre une très mauvaise qualité et une (relativement) bonne qualité. Le principe démocratique d’une qualité équivalente pour tous disparaît lors du passage à la RNT. La RNT, c’est un meilleur son pour tout le monde sauf pour ceux qui ne pourront pas se le payer.

 

Avec le numérique un nouvel acteur privé payant entre en scène : le multiplexeur, canal dans lequel huit ou neuf radios doivent entrer, de gré ou de force. Des mariages forcés entre des radios n’ayant pas la même sensibilité devront donc être conclus. Que pèsera alors une petite radio associative face à des radios commerciales devant le conseil d’administration d’une société de multiplexage privée ? Le multiplexage signe également la fin de l’auto-diffusion et met en danger de nombreuses petites radios associatives locales telle que Radio Larzac. Une double obligation s’impose aux radios : celle de transiter par un prestataire et celle de se « pacser » avec d’autres radios pour être diffusées.

 

Avec la RNT, pour le même coût, les zones de diffusion seront réduites ce qui privera une partie des auditeurs des radios locales de leurs programmes. En région parisienne, si nous prenons l’exemple de Fréquence Paris Plurielle, une grande partie de la population de la banlieue, celle de certaines prisons, ne sera plus couverte. Ce public auquel nous sommes attachés et qui fait la richesse de notre antenne est pourtant notre auditorat depuis la création de la radio, il y a 20 ans !

 

Le numérique c’est aussi une logique binaire et sans nuance : ça marche ou ça ne marche pas du tout ! Adieu la bidouille et la liberté de capter la bande FM avec un vieux transistor. Le passage au numérique, c’est des nouveaux postes radio qui permettent de développer la publicité et l’image (!) sur des écrans : il intéresse principalement les radios qui souhaitent exploiter ces données associées.

 

Actuellement, chaque foyer possède au moins six postes radios. Pour recevoir la radio numérique les auditeurs devront impérativement acheter de nouveaux postes récepteurs. Des millions de postes FM vont être jetés pour être remplacés par du matériel cher, à l’obsolescence programmée. Une manne pour les industriels bien sûr mais des dépenses supplémentaires pour de nombreuses personnes qui n’ont ni les moyens financiers, ni l’aisance technique, pour accéder à cette technologie. Avec d’autres, nous avons fait le choix de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas : les habitants des quartiers populaires, les non-professionnels, les non-spécialistes, les communautés immigrées, le mouvement social, les acteurs et actrices des luttes, les initiatives culturelles non-commerciales...

 

La radio qui est en FM un média simple d’accès et quasiment gratuit risque de devenir un outil technologique discriminant.

 

FACE À CETTE LOGIQUE DE CONSOMMATION, DE CONTRAINTE, DE RENTABILITÉ, D’UNIFORMISATION, NOUS, NOUS RESTONS ILLOGIQUES ET NON, NOUS NE CRÈVERONS PAS ! NOUS EXIGEONS :

 

- LE MAINTIEN DE LA BANDE FM SUR LE LONG TERME.

 

- QUE LES RADIOS PUISSENT EFFECTUER LEUR TRANSITION VERS LE NUMÉRIQUE QUAND ELLES LE SOUHAITERONT.

 

- QUE LE PASSAGE AU NUMÉRIQUE N’OCCASIONNE LA DISPARITION D’AUCUNE RADIO ASSOCIATIVE NON-COMMERCIALE. UNE PART ÉGALE VOIR SUPÉRIEURE, DES RADIOS DE CATÉGORIE A, DOIT ÊTRE RÉSERVÉE SUR LA BANDE NUMÉRIQUE.

 

- LE PASSAGE AU NUMÉRIQUE DOIT ÊTRE FINANCÉ PAR L’ETAT, AUSSI BIEN LA DIFFUSION QUE LES FRAIS D’ÉQUIPEMENT (PAR LE BIAIS DU FSER OU AUTRE...)

 

- LES FRAIS DU PASSAGE AU NUMÉRIQUE (DIFFUSION ET ÉQUIPEMENT - DOIVENT ÊTRE PRIS EN CHARGE PAR L’ÉTAT - PAR LE BIAIS DU FSER OU AUTREMENT).

 


Si vous souhaitez vous joindre à la coordination, contactez-nous:radiosenlutte a free.fr.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 15:22

La médecine officielle cause souvent plus de tort que de bien. Il est clair que les défaillances de notre système de santé constituent la première cause de décès et de maladie en France.

 

Selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), entre 350 000 et 460 000 événements indésirables graves se produisent chaque année à l’hôpital.

Ils sont essentiellement produits par des actes invasifs : médicaments, chirurgie, implants…

On pourrait en éviter jusqu’à 190 000.

 

On estime à 750 000 le nombre d’infections nosocomiales par an. (nosocomiales = causées par l’environnement hospitalier) 30% pourraient être évitées.

1 patient sur 10, rentrant à l’hôpital, subit un événement indésirable lié aux soins.

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 30 000 patients décèdent tous les ans d’accidents médicaux dans nos hôpitaux.

La Fédération Hospitalière de France estime qu’il y aurait entre 200 000 et 400 000 opérations chirurgicales inutiles en France, tous les ans. 144 000 patients sont hospitalisés inutilement chaque année en raison des médicaments prescrits, selon l’AFSSAPS.

 

Les médicaments prescrits sur ordonnance tuent plus que les accidents de la route, la pneumonie ou le diabète.

La plupart des effets secondaires sont pris pour de nouvelles maladies ou de nouveaux symptômes aboutissant à l’administration de soins et de médicaments supplémentaires ce qui augmente encore le risque de décès.

 

Le coût des effets secondaires représente 79 milliards d’euros au sein de l’Union européenne. Ils tuent près de 200 000 Européens tous les ans.

 

S’il y a autant de réactions négatives aux médicaments en France et en Europe, c’est en raison du nombre de médicaments consommés et prescrits.

De nombreux patients se voient prescrire une foule de médicaments aux dosages variés et aux effets contradictoires, qui peuvent interagir et provoquer des réactions bien plus graves lorsqu’ils sont combinés.

 

Nous avons atteint le point de saturation pour la prescription des médicaments. Nous sommes arrivés au stade où toutes les eaux testées contiennent des restes mesurables de médicaments.

 

Les tonnes d’antibiotiques utilisés dans l’élevage de ferme, qui se répandent dans toutes nos rivières, donnent aux bactéries présentes dans les systèmes de traitements des eaux, une résistance accrue aux antibiotiques. On retrouve ces bactéries dans nos réserves d’eau.

 

La France détient le record de la consommation de médicaments en Europe. Les pharmacies distribuent tous les ans plus 1500 unités de médicaments, par patient contre 1000 en Allemagne et 750 en Italie.

En 2010, 50 boîtes de médicaments ont été prescrites par personne en France, ce qui fait plus de 3 milliards de boîtes de médicaments vendues dans l’année. 50 % des Français âgés de plus de 65 ans prennent entre 1 et 4 médicaments chaque jour 38 % de ces Français prennent de 5 à 10 médicaments par jour 1 % de ces Français prennent plus de 10 médicaments différents par jour.

 

“Les médecins français prescrivent quatre fois plus que les médecins Britanniques, Irlandais, Italiens ou Grecs, et six fois plus que le danois, belge et allemand» selon le chercheur Berthod Wurmser, un expert européen sur les questions de santé.

 

À âge égal, beaucoup de Français ont des problèmes de santé qu’ils n’avaient pas il y a 20 ans.

 

Les maladies dégénératives sont de plus en plus répandues. L’incidence de plusieurs cancers a doublé. 12% des personnes âgées de 80 ans sont atteintes de démences séniles que l’on pourrait éviter.

 

Nos personnes âgées sont assommées de médicaments et ne s’en portent pas mieux. Le système de santé en France privilégie le traitement de la maladie et non la prévention.

Si l’on en juge par les seules dépenses de santé, la France devrait être le pays où l’on vit le plus longtemps en bonne santé. Mais ce n’est pas le cas.

 

Le pire c’est que nous savons pourquoi :

 

Le système de santé ne traite que les maladies.

 

Cette politique est liée aux stratégies de marketing ultrasophistiquées des grands laboratoires pharmaceutiques.

 

La fraude : autant par les patients que par les prescripteurs et par l’industrie pharmaceutique elle-même Les prescriptions systématiques et erronées ; Les procédures médicales et les hospitalisations inutiles ; Les erreurs médicales, les infections développées à l’hôpital et les erreurs chirurgicales ou liées aux machines.

 

La médecine moderne ne s’occupe plus de la santé. C’est une industrie mercantile de la maladie qui ne peut survivre que si des millions de personnes deviennent malades et le restent.

C’est une industrie qui refuse de prendre en compte des aspects vitaux de la santé comme : le fait que le stress affaiblit le système immunitaire.

Ou que la nourriture industrielle, le tabac, l’excès de calories et le manque d’exercice sont des causes directes de la maladie.

Ou encore que le contact avec des milliers de toxines présentes dans notre environnement et dans notre alimentation, ont un lien direct avec nos maladies.

 

On nous dit de faire attention au soleil, mais de plus en plus de personnes meurent chaque année de cancer en raison du manque d’exposition au soleil. Le marketing mensonger a changé nos habitudes alimentaires. Les consommateurs se sont massivement tournés vers des produits alimentaires industriels ou mauvais pour la santé.

 

Tant que nous ne changerons pas l’orientation de notre système de santé, rien ne changera. Nous devons mener une vie plus saine, faire plus d’exercice et adopter des régimes alimentaires adaptés à nos systèmes immunitaires.

 

Nous devrions combattre la maladie, prévenir la maladie et éviter au maximum tous les dommages collatéraux pour les patients. Mais une analyse attentive et objective des faits montre que ce n’est pas le cas.

 

Il est temps d’arrêter de bombarder notre organisme de médicaments et d’aller chercher une bonne santé en vivant de manière saine et équilibrée.

 

Le temps est venu de reprendre le contrôle sur notre santé!!!

 

POUR SIGNER LA PETITION clic sur le lien dans la rubrique pétitions

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 10:05

A croire que l'Histoire n'est que répétition sans tirer les leçons du passé!!!

 

http://img.over-blog.com/500x333/2/03/61/62/ACTUALITES/actualites-002/racisme.jpg

 

Le Conseil de l’Europe s’alarme de l’augmentation de pratiques et discours xénophobes sur le continent. Dans un rapport publié le 3 mai, la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) dresse un bilan annuel plutôt inquiétant. « Le discours xénophobe fait désormais partie du discours général et les extrémistes ont de plus en plus recours aux médias sociaux pour transmettre leurs points de vue », détaille l’organe du Conseil de l’Europe. « Dans plusieurs pays, le ton du débat politique est donné par le nombre croissant de partis qui partagent le même discours : l’immigration rime avec l’insécurité, les migrants en situation irrégulière, les demandeurs d’asile et les réfugiés "volent les emplois" ou risquent "de faire chavirer notre système de protection sociale" tandis que les musulmans "sont incapables de s’intégrer dans les sociétés occidentales". »

 

La crise économique vient compliquer la situation des migrants : « Immigrés et certaines minorités historiques sont considérés comme un fardeau pour la société », décrit le rapport. Du fait de débouchés économiques moindres et de coupes dans les programmes sociaux, « ces groupes sombrent dans la pauvreté, ce qui alimente des sentiments négatifs qui renforcent la fracture sociale ».

 

Face à cette situation, l’ECRI demande aux gouvernements européens de renforcer les moyens des institutions nationales de défense des droits de l’homme « au lieu de prendre prétexte de la crise économique pour réduire leurs ressources ». Elle appelle les responsables politiques à « résister à tout prix à la tentation de céder aux préjugés et aux peurs déplacées suscitées par la perte "des valeurs européennes", le terrorisme et la criminalité classique. »

 

« Exploitation du racisme dans le discours politique » en France

 

L’ECRI établit également des rapports par pays. Le dernier rapport concernant la France, en juin 2010, pointe les avancées en matière de lutte contre les discriminations. Et souligne surtout des points « préoccupants » : « On note en France une persistance d’attaques verbales ou physiques dirigées contre des personnes musulmanes » et une persistance des actes antisémites, pointe l’ECRI. « Plusieurs propos tenus notamment sur les questions d’immigration et d’intégration par des responsables politiques, y compris par des élus et des membres du gouvernement, ont été ressentis comme encourageant l’expression du racisme et particulièrement de xénophobie. »

 

En 2010, le Conseil de l’Europe recommandait « vivement aux autorités françaises de continuer à prendre des mesures pour remédier à l’exploitation du racisme dans le discours politique. » Au vu des discours et « dérapages » au cours des dernières semaines, le rapport pour 2011 risque d’être cinglant.

 

pour en savoir plus: le site de l'ECRI !!!

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 10:31

Avec le projet « 100jours », un collectif d’artistes publie quotidiennement un court-métrage politique jusqu’au second tour de l’élection présidentielle. L’épisode « +69 » s’arrête sur le transfert de « 120 à 170 milliards d’euros par an » du travail vers le capital, un « huld-up géant ». Avec des extraits de « Un détournement l’autre », pièce écrite par Frédéric Lordon.

 

100jours : +69 from 100jours2012 on Vimeo.

Un film de Jeanne Delafosse / Camille Plagnet

 

Tous les films sur www.100jours.org

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 07:11

La rencontre de l'association Bernard De La Sala s'est déroulée le vendredi 9 mars à Villers-Saint-Paul (60). Son thème était : "Eclairer la malfaisance de l'extrême droite, de ceux qui en sont les adeptes et qui ont plongé l'Europe dans l'abîme des années 1930 : le nazisme puis collaboration vichyste. Le Front national, aujourd'hui, s'incruste à nouveau en s'appuyant sur les conséquences de la crise et en apparaissant comme étant le défenseur des victimes de la crise. Il faut donc bien connaître la réalité de ces mouvements de la droite extrême et finalement fasciste, de la façon dont ils s'introduisent dans les peuples pour promouvoir les idées de haine envers les juifs, les communistes, pour propager le racisme etc. En réalité, ils sont une force utile pour le capital en crise. Aujourd'hui le Front national tente de pénétrer l'entreprise, cela doit retenir toute notre attention et notamment le mouvement syndical."

 

Annie Lacroix-Riz : "l'extrême droite : son histoire, son actualité et les moyens de la combattre" from Les Films de l'An 2 on Vimeo.

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 20:31

"Présentation de l'ouvrage: Depuis ses premiers «dérapages» il y a près de dix ans, Dieudonné a rassemblé autour de lui des soutiens hétéroclites. «Sept familles» gravitent autour de celui qui se présente comme le «trublion de la politique». D'abord constituée le temps d'un scandale ou d'une élection, la nébuleuse participe ensuite d'un projet plus large et ambitieux. Un nouveau cycle historique de l'extrême droite semble se cristalliser. Réseaux, contacts, convergences et parcours des diverses composantes de la «galaxie Dieudonné» sont ici minutieusement examinés et analysés : négationnistes, conspirationnistes, «rouges-bruns», vieux routiers de l'extrême droite, fondamentalistes musulmans, illuminés, se retrouvent et se croisent. C'est le carrefour des liaisons dangereuses où l'antisémitisme se pare des oripeaux de l'antisionisme et le nationalisme se dissimule derrière le droit à la différence."

 

Offensive Libertaire et Sociale: http://offensive.samizdat.net/

 

Radio Libertaire: http://rl.federation-anarchiste.org/

 

En savoir plus: clic ici!!!

 


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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 20:13

Etant donné l'extrême GRAVITÉ de ces informations sur ce fil, copiez ce lien, contactez vos amis, vos parents, votre famille. Tout le monde a au moins une personne des forces de l'ordre dans son entourage et faites leur connaitre cette page. Le temps est trop court pour que nous en perdions !!!

 

MESSAGE AUX FORCES DE L'ORDRE !!!

 

L'Ex-Gendarme Stan Maillaud : Message aux forces de l'ordre.-

 

LETTRE SOUS LES VIDÉOS !!!

 

Lien à transmettre : http://forum.extraneens.free.fr.nyud.net:8090/index.php?topic=406.0 

 

Vidéo 1 : 

 

 

 

Vidéo 2 :


 

 

Si vous souhaitez lire ce texte, ci-dessous, au format PDF pour une meilleure lecture, cliquez ICI

 

Vœux pour 2012 de Stan Maillaud et de l’O.C.C.U.T.E au nom du Peuple Souverain de France, aux membres des Forces dites Publiques Gendarme, policier, Ce message de vœux vous est destiné, quelque puise être votre grade, votre fonction, votre affectation. C’est sans doute à travers ce message que vous prendrez connaissance de l’existence de l’Organisation Clandestine Civique de Lutte contre le Terrorisme d’Etat.

La première réaction sera sans doute celle du sourire ironique…

 

Cette organisation qui prétend lutter contre le terrorisme d’Etat serait-elle un canular ? Peut-on décemment s’y attarder, la prendre au sérieux ?

 

Dans votre milieu professionnel, l’O.C.C.U.L.T.E vous sera, soit tournée en ridicule, soit diabolisée, mais seulement par les imposteurs, les traîtres à leur serment de serviteur de la justice. Mais nous comptons sur votre honnêteté intellectuelle, espérant tout au moins éveiller votre curiosité de gendarme ou de policier, quant à l’objectif de notre démarche.

 

Permettez nous une question pour aborder le sujet : Le terrorisme d’Etat, constitue-t-il une farce, une théorie de complot, ou une réalité insoutenable, inavouable ?

 

Que pourraient bien en dire feu Alain Trégouet, commissaire de police, et feu Christian Jamber, adjudant de gendarmerie, exécutés en raison de leur intégrité ?

Pour l’un, il s’agissait de se suicider, mais sans déranger les collègues voisins avec la détonation de son arme de service ; Alain Trégouet jeune et brillant commissaire de police, pour se tirer une balle dans la tête, aurait alors pris soin d’amortir la détonation avec un coussin.

Pour l’autre, il fallut s’y prendre à deux fois, – sous deux angles différents ! -, pour se faire exploser le crâne. Le gendarme Jambert aurait été dépressif, mais d’une détermination paranormale pour se donner la mort. En tout cas, c’est ce que nous devrions tous croire, à en écouter procureurs et médecins légistes, dont les implications foncièrement criminelles apparaissent sans ambiguïté.

Malheureusement pour ces traîtres, nous savons sur quels dossiers travaillaient respectivement les deux enquêteurs, s’agissant d’affaires de crimes barbares commis en réseau de notables.

 

Nous pourrions enchaîner avec une liste affolante de « suicides » et de morts suspectes, uniquement de gendarmes et de policiers trop curieux et ou trop procéduriers. Ça n’est pas l’objet de ce message. Mais sachez bien qu’à chaque victime inscrite sur cette liste d’infamie, correspondent ceux de plusieurs magistrats, médecins légistes, gradés de police et de gendarmerie, responsables politiques, impliqués formellement pour couvrir lesdits assassinats, protéger les affaires ayant nécessité ces éliminations, et les réseaux de notables impliqués.

 

Le secret d’Etat intervient ensuite si nécessaire pour couvrir tout cela de sa chape de plomb…

 

L’O.C.C.U.L.T.E a sorti un documentaire artisanal que vous ne pouvez évidemment que trouver sur Internet ; « Les réseaux de l’horreurs ». Vous y réaliserez que, si la France est à « l’honneur », le terrorisme d’Etat est une notion généralisée à l’Europe, sur modèle des Etats Unis ; qu’il s’exprime comme un rouleau compresseur dès lors que l’enjeu consiste à protéger les réseaux de notables coutumiers des crimes les plus atroces…. …commis sur des enfants !

 

Combien d’enquêteurs, secoués par l’horreur d’une affaire, ont déjà constaté – et subi ! – l’emprise que ces réseaux ont sur l’institution judiciaire, ?

 

Ce type de constat, se matérialisant le plus souvent à travers des ordres irrecevables donnés pour planter des enquêtes bouleversantes, est insupportable, nous vous le concédons. Car il est le berceau de toutes les remises en questions, surtout pour un gendarme ou un policier, pour un serviteur de la Justice. Pour autant, nous devons garder l’œil de l’enquêteur pour faire – et accepter ! – ce type de constat, aussi pénible soit-il, avant de chercher à y trouver une cohérence.

 

Concernant la cohérence de ce type de constat, ce sera l’objet d’une prochaine prise de contact entre nous, car nous ne comptons pas vous laisser seul avec cette glaciale remise en question.

 

Aujourd’hui, il s’agit de faire connaissance, à l’occasion de ces vœux de nouvelle année. Nous avons beaucoup de données et d’informations à partager avec vous. C’est le premier axe de l’O.C.C.U.L.T.E.

Concernant le deuxième, nous nous permettons humblement de vous inviter, vous, et tous les policiers et militaires de la gendarmerie, à la plus accrue des vigilences, quant à la notion d’ordre reçu. Car cette notion, – au cœur de toutes les manipulations d’un pourtant si noble idéal que le vôtre – n’affranchit aucunement de ses responsabilités celui qui entend obéir aveuglément.

 

Nous espérons donc, pour commencer, communiquer efficacement avec vous pour deux objets :

 

- Premièrement : Nous entendons vous éviter, ainsi qu’à tout gendarme ou policier, de vous retrouvé compromis plus ou moins formellement dans la protection des réseaux de criminels barbares et « pédophiles » ; ces réseaux qui constituent la face cachée de notre prétendue « élite gouvernante », et qui engluent en premier lieu nos institutions politiques et judiciaires. Les premières victimes de ces réseaux sont, sachez-le, nos enfants !

A travers les pires crimes imaginables commis rituellement et en réunion, d’innombrables enfants sont violés, souvent collectivement, sexuellement exploités, abominablement torturés… …mis à mort, pour ceux qui y sont destinés !

 

Plus insidieusement, la branche d’imposture politico-judiciaire de ces réseaux – celle qui est en amont de votre chaîne de commandement – organise la progression de la pédophilie parmi nous, favorisant la « reproduction » des prédateurs ; victimes trahies devenant adultes à la personnalité fragmentée et ainsi conditionnés au crime…

 

L’O.C.C.U.L.T.E vous adressera tous les éléments qu’elle centralise, afin de vous permettre d’appréhender ces états de fait, leur degré de gravité et les responsabilités qui sont les vôtres. Car, au cœur d’une manipulation profonde par le crime organisé international et ses ramifications locales, votre intégrité et votre honneur sont menacés ; nous espérons vous permettre de les sauvegarder, ou, le cas échéant, de les restaurer.

 

 

- Deuxièmement : Nous souhaitons vous éviter de vous retrouver piégé, avec nous tous, dans une configuration de guerre civile ; nos conclusions étant que ce chaos – qui ne toucherait évidemment que le Peuple Souverain et aucunement ses prétendus dirigeants, et encore moins leurs donneurs d’ordres – est programmé par les membres du groupe de Bilderberg.

Nous savons – par des sources issues de vos propres milieux – que la guerre civile est imminente, et que ce sujet est au cœur des préoccupations de vos collègues – et assimilés.

Nous savons – pour être passé par là, pour certains d’entre nous – que les membres des unités anti émeutes de police et de gendarmerie subissent un conditionnement qui les incite à souhaiter que ces terribles violences éclatent.

 

Nous savons qu’en parallèle, policiers et gendarmes sont visés en bloc à travers de véritables campagnes visant à susciter le mépris et la haine générale à leur encontre ; ce par le biais de scène de bavures organisées, filmées et diffusées sur le net, s’agissant de piégeages formels et même de mises en scène.

De même que nous savons aujourd’hui que, si les banlieues sont devenues le fief de bandes surarmées, sur fond de toutes les haines, cela a pour origine une machination politique suivie depuis plusieurs décennies : il s’agissait de créer cette configuration propice à l’éclatement, à tout instant, d’une guerre civile.

 

Plus personne n’ignore, aujourd’hui, que l’ex ministre de l’Intérieur, aujourd’hui chef de l’Etat et traître à la Nation, a fait toute sa précédente campagne présidentielle sur les violences urbaines dont il fut l’instigateur.

 

Ceci dit, notre intention n’est pas d’alimenter une quelconque psychose pour 2012, savamment véhiculée par les « élites ». Il s’agit, dans ce cadre précis de manipulation générale et de risque de guerre civile, de désamorcer cette menace imminente, en parlant avec vous de ce qui l’alimente en amont… …en amont de votre chaîne de commandement.

La passerelle que nous vous lançons constitue notre unique chance d’y parvenir, avec vous. La menace ne constitue donc pas seulement les bandes armées des banlieues, mais plus que tout cette imposture politique qui a permis leur épanouissement, et qui a le doigt sur le détonateur.

 

Vous, policer ou gendarme qui nous lisez, quelque soit votre fonction, êtes pris au piège. Nous le sommes avec vous, comme également tous ces jeunes privés de repères et conditionnés à la haine… …comme le sont également nos familles et nos proches.

 

Eviter le pire nous impose aux uns et aux autres beaucoup de recul, d’intelligence, de remise en question, de sang froid.

 

Nous vous remercions d’avoir accueilli avec intelligence le porteur de ce message. Nous formulons le vœux que cela tisse en urgence des liens constructifs entre nous tous, et que vous en acceptiez le principe, ne serait-ce que pour en avoir le cœur net, et pour éviter le pire à nos enfants.

 

A l’amorce d’un virage dangereux, en ce début d’année 2012, année que les élites criminelles du groupe de Bilderberg espèrent être celle de toutes les violences, nous formulons le vœux que votre serment sacré l’emporte sur toute autre considération.

 

Forts de cette main tendue au nom de la Justice et de la Vérité, c’est donc en toute sincérité, en toute amitié, que mes partisans et moi vous présentons également ces vœux de paix et de bonheur, pour vous et vos proches… …membres du Peuple Souverain de France !

 

Stan Maillaud, Organisation Clandestine Civique de Lutte contre le Terrorisme d’Etat

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 20:01

En 2012 l’autisme a été déclaré « grande cause nationale ». Juste au moment où les traitements de l’autisme sont devenus un champ de bataille où s’affrontent comportementalistes et psychanalystes.

 

Sur le débat, on peut notamment se référer à la tribune d’Elizabeth Roudinesco dans Libération du 30 janvier dernier sur la psychanalyse en procès, et un article du Figaro intitulé « Autisme : la neurobiologie discrédite la psychanalyse »).

 

Avec : Catherine CLEMENT Bernard GRANGER, psychiatre et psychothérapeute, membre de l’association française de thérapies cognitives et comportementales, professeur à l’Université Paris Descartes, responsable de l’unité de psychiatrie de l’hôpital Tarnier à Paris. Geneviève BRISAC

 

émission à écouter ici!!!

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