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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 09:54

Europe : l’effacement de la démocratie Sommes-nous à un tournant historique, l'un de ceux de l'ampleur de la chute de l'URSS – dont nous fêterons les vingt ans le mois prochain ?

 

Un tournant qui serait l'effondrement financier et politique de l'Europe, la fin de soixante années de construction européenne ?

 

http://les-yeux-du-monde.fr/wp-content/uploads/2012/10/CHAPPATTE-Nobel-490.jpg

 

C'est ce que l'on constate avec l'accélération, depuis l'échec du sommet du G-20, d'une crise monétaire qui, devenue crise politique, vient de provoquer ce qu'il faut bien appeler deux coups d'État. Georges Papandréou en Grèce, Silvio Berlusconi en Italie n'ont pas démissionné à l'occasion de défaites électorales, et pas même de vote de censure de leur parlement respectif: ces votes de censure n'ont pas eu lieu, ni à Athènes ni à Rome.

 

Non, les deux hommes, maillons faibles de la chaîne des chefs de gouvernement de la zone euro, sont tombés renversés par les marchés et des partenaires européens sous pression.

 

Les marchés, c'est-à-dire les banques et autres établissements financiers (fonds de pension, hedge funds, fonds d'investissement, etc.).

Leurs partenaires européens, c'est-à-dire Angela Merkel, Nicolas Sarkozy, les dirigeants de la banque centrale européenne (BCE) et de la commission européenne, déclarant agir au nom de ce qu'ils présentent comme leur devoir : circonscrire l'incendie, sauver l'euro, l'Europe (et se sauver eux-mêmes).

 

En moins d'une semaine, trois hommes viennent incarner et prêter leur visage aux coups d'Etat des marchés.

 

$ Mario Draghi : ce banquier, vice-président de la banque d'affaires Goldmann Sachs-Europe qui avait aidé la Grèce à maquiller ses comptes, puis gouverneur de la banque d'Italie, prend la présidence de la Banque centrale européenne.

 

$ Lucas Papademos : cet ancien dirigeant de la banque centrale grecque (1994-2002), puis ancien vice-président de la BCE durant huit ans (2002-2010), et qui depuis ces deux postes ne pouvait rien ignorer des faux comptes grecs, devient premier ministre grec. Sa condition : un gouvernement d'union nationale qui va de la droite extrême au parti socialiste.

 

$ Mario Monti : cet économiste de la droite libérale, commissaire européen en charge du marché intérieur puis de la concurrence durant dix ans (1994-2004), et à ce titre acteur déterminé de la dérégulation des marchés européens, nommé mercredi sénateur à vie, doit devenir premier ministre italien. Sa condition : un gouvernement d'union nationale qui devrait aller de la xénophobe et populiste Ligue du Nord au principal parti d'opposition de gauche à Berlusconi, le Parti démocrate.

 

Ce n'est pas fini. Dimanche 20 novembre [2011], est programmée la mort – cette fois dans les urnes – du gouvernement espagnol. Exit le gouvernement socialiste : c'est sous la pression des marchés financiers que Zapatero avait décidé de provoquer ces élections anticipées. Tout comme Brian Cowen l'avait fait en Irlande en 2010 pour lui aussi être battu et démissionner. [...]

http://www.mediapart.fr/journal/international/111111/europe-l-effacement-de-la-democratie

 

Europe : un sommet sans démocratie : le président du Parlement européen écarté des débats le président de la BCE lui est resté dans la salle…

www.mleray.info/article-europe-un-sommet-sans-democratie-le-president-du-parlement-europeen-ecarte-des-debats-105727703.html

 

Les financiers en ont rêvé, les politiques le font

http://simplyleft.wordpress.com/2011/10/22/les-financiers-en-ont-reve-les-politiques-le-font/

 

http://img.over-blog.com/300x280/3/98/30/52/Resistance-n--2/Europe-supranationale.jpg

 

Les racines nazies de l'Europe

 

L’Europe n’est pas une Démocratie, c’est une technocratie gouvernée par une comm ission NON ÉLUE.

 

Elle dispose de 50 000 fonctionnaires pour régir des moindres détails de nos vies. Elle dispose par l’intermédiaire des états qui lui sont soumis, d’une force de répression très bien organisée, qui lui permet à l’échelle du continent d’imposer la rigueur, en langage populaire :

 

Bas salaires pour les peuples et maxi bénéfices pour les multinationales…

 

COMPRENDRE, la nature TOTALITAIRE de L'EUROPE : LE PREMIER PRÉSIDENT DE LA COMM ISSION EUROPÉENNE ÉTAIT UN NAZI.

 

Pour de nombreuses personnalités du monde industriel proche du régime Nazi, l’Europe est devenue une sorte de couverture pour la poursuite des intérêts nationaux allemands après la défaite d’Hitler… La continuité entre l’économie de l’Allemagne et les économies européennes de l’après-guerre est frappante.

 

Certaines des grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux bâtisseurs de l’Union européenne. Selon, l’Historien Dr Michael Pinto-Duschinsky, un conseiller de l’ancien parti ouvrier juif.

 

Le premier président de la commission Européenne, Walter Hallstein juriste impliqué dans la planification légale et administrative d’une Europe d’après-guerre placée sous le contrôle des Nazis et de leurs alliés de l’industrie, le cartel du pétrole et des médicaments IG Farben.

 

Adam Lebord historien de l’Allemagne indique « que le Troisième Reich était vaincu militairement, mais les banquiers, industriels et les fonctionnaires nazis sont devenus des démocrates aussi tôt que l’économie de l’Allemagne de l’Ouest s’est mise à prospérer. Là, ils se sont mis à travailler pour une nouvelle cause : L’intégration politique et économique européenne.

 

Dans les années 50 est fondé le Groupe Bilderberg, des documents fuités précisent qu’un plan envisage la création d’un marché commun avec une monnaie unique. L’un des fondateurs dudit Groupe est le Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien officier nazi appartenant au corps des SS.

 

Les entreprises ou administrateurs exerçant une stratégie conforme aux vœux du Groupe Bilderberg sont :

 

BMW, I.G. Farben, Siemens, Volkswagen, Krupp Industries Hermann Abs titan financier Deutsch Bank puis IG Farben, Friedrich Flick.Walter Hallstein, le premier président de la Commission européenne, était membre de plusieurs organisations nazies.

 

Certains applaudissent pour une intégration accrue dans la zone euro. Des mises en garde voient le jour : Le « Daily Mail » intitule un de se articles émergences du 4eme Reich ou comment l’Allemagne est en train d’utiliser la crise financière pour conquérir l’Europe.

 

Pierre Behar Historien de l’Allemagne : l’intégration européenne « entraînerait une perte de souveraineté jamais vue dans ces pays depuis l’époque où nombre d’entre eux étaient sous la botte du Troisième Reich il y a 70 ans. clic ici!!!

 

Sources :

 

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/politique-economique/221137745/face-a-labsence-deurope

http://www.eu-facts.org/en/ireland/from_auschwitz_to_brussels.html

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Published by never-surrender - dans Brusq U.E.
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