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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 08:43

Pire que le Di-Antalvic qu'il est censé remplacer, ce médicament entraîne des effets secondaires graves et une accoutumance.

 

http://www.lepoint.fr/images/2012/01/25/als-488410-jpg_332839.JPG

 

"J'ai reçu du tramadol à fortes doses à la suite d'une fracture du sacrum", écrit sur le site Méamédica une femme. "Sensation de planer, mais douleur plus que supportable. Depuis, je l'utilise régulièrement."

 

"De très gros effets secondaires ; à ne pas prendre seul ni avant de prendre un véhicule !!" ajoute une autre. "

Un médecin généraliste me l'a prescrit alors que je souffrais d'une douleur aiguë au niveau de l'épaule droite.

S'il y a quelque chose que je regrette le plus au monde et que je voudrais changer, c'est de l'avoir acheté et l'avoir pris !!!" regrette une troisième. "C'est vrai qu'au départ, en prenant cette drogue, j'étais hyperactive, je n'arrivais pas à dormir et je me sentais très en forme. Quant à la douleur, elle a carrément disparu, mais après j'en suis devenue une véritable accro !"

Des témoignages comme ceux-là, il y en a de très nombreux sur Internet. 


Le Tramadol qui remplace le Di-Antalvic fait l’objet d’une surveillance des autorités françaises de contrôle du médicament. Motif : une addiction importante d’une partie des patients. Ce médicament a déjà des effets dévastateurs au Moyen-Orient.

 

http://www.leparisien.fr/images/2012/01/25/1828060_975ca928-46de-11e1-b618-00151780182c_640x280.jpg

 

Outre le produit générique appelé Tramadol, la molécule se retrouve dans une vingtaine de médicaments vendus en France sur ordonnance, comme le Topalgic ou Ixprim.

 

 

Pour certains, c’est le remède miracle contre la douleur. Pour d’autres, c’est un « poison » qui a ruiné leur vie.

La molécule Tramadol, qui existe dans le générique et dans d’autres médicaments (Topalgic, Ixprim...), est un antidouleur dérivé de l’opium dont la consommation est en forte hausse depuis deux ans, suscite de nombreuses inquiétudes.

 

A tel point que l’Afssaps, l’agence française du médicament, a décidé de le placer sous surveillance.

 

Très efficace contre les douleurs au dos ou aux articulations, le Tramadol a des effets secondaires pouvant se révéler très graves : vomissements, désorientation, troubles du sommeil… Surtout, comme tous les dérivés d’opiacé, il peut entraîner une forte accoutumance nécessitant ensuite une période de sevrage.

 

Premières overdoses en 2010

 

Autre problème, son usage peut être détourné pour ses effets psychotropes. En 2010, les premières overdoses au Tramadol sont apparues en France. « On m’a prescrit du Tramadol à la suite d’un accident de moto où j’avais eu la jambe fracturée, raconte Teddy, un étudiant lillois de 26 ans. Personne ne m’avait prévenu des effets addictifs, j’ai augmenté les doses et je suis devenu complètement accro. Mon médecin me le prescrivait sans limite. Un jour, j’ai eu un trou noir de plusieurs minutes devant ma télé et j’ai compris qu’il fallait arrêter. Je me suis sevré tout seul, pendant dix jours de cauchemar. »

 

C’est le retrait, en mars dernier, du Di-Antalvic qui a mis le Tramadol sur le devant de la scène. En France, le Di-Antalvic était l’antidouleur le plus consommé, distribué chaque année à plus de 70 millions de boîtes pour 8 millions d’utilisateurs réguliers.

 

A la suite d’études dénonçant le rôle de ce médicament dans des centaines de suicides, au Royaume-Uni notamment, il a été interdit par l’Agence européenne du médicament.

En deux ans, 50% des utilisateurs du Di-Antalvic se sont reportés sur des antidouleur moins forts comme le paracétamol, et 35% sur des traitements plus forts dits de « palier 2 » comme le Tramadol.

 

Celui-ci a vu sa consommation grimper de 30% pour arriver à plus de 12 millions de boîtes distribuées l’année dernière. Outre le produit générique appelé Tramadol, la molécule se retrouve dans une vingtaine de médicaments vendus en France sur ordonnance, comme le Topalgic, Contramal ou Ixprim qui l’associe à du paracétamol. De nombreux médecins dénoncent le recours trop laxiste au Tramadol. « Ce traitement n’est pas anodin, explique Jean-Claude Grange, généraliste. On le prescrit en sortant des urgences hospitalières, y compris aux personnes âgées alors qu’elles sont très fragiles face à ce produit… Il m’arrive d’en prescrire, mais très prudemment ».

A Gaza, mais aussi en Egypte ou en Libye, ses effets proches de la drogue sont très recherchés, au point d’avoir suscité une alerte internationale

 

Dans notre pays, cette molécule fait actuellement l'objet d'une surveillance de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Les résultats de son enquête devraient être connus prochainement, selon Nathalie Richard, responsable du département stupéfiants et psychotropes à l'Afssaps.

 

Elle précise : "En 2010, nous avons recensé sept décès par overdose de tramadol chez des toxicomanes, alors qu'il n'y en avait pas jusqu'à 2007."

 

Cela fait longtemps que la revue indépendante Prescrire tire la sonnette d'alarme à son sujet. Encore en janvier dernier, on pouvait y lire : "Une analyse des données de la base de pharmacovigilance suédoise a recensé 104 observations de dépendance au tramadol. (...) Les troubles les plus rencontrés ont été des syndromes de sevrage, des usages abusifs, des augmentations de doses, etc. Pour plus de la moitié des notifications, les troubles ont été graves."

 

D'autres articles avaient auparavant dénoncé les risques d'hypoglycémie, les atteintes hépatiques, les risques de confusion accrus, voire les hoquets induits par ce médicament ainsi que les interactions avec d'autres traitements.

 

L'intérêt accru pour le tramadol s'explique, en partie, par le retrait du Di-Antalvic qui avait efficacement combattu les douleurs de plusieurs générations de patients. Disponible en France depuis 1964 - et jusqu'en mars 2011 - sur prescription médicale, ce médicament (associant du paracétamol, antalgique, à un opiacé) et tous ses génériques ont été progressivement retirés du marché dans l'ensemble de l'Union européenne, à la suite d'une décision prise en juin 2009 par l'Agence européenne d'évaluation des médicaments.

Les experts avaient jugé que le Di-Antalvic présentait une balance bénéfices-risques largement défavorable. Les patients se sont alors massivement mis à consommer du tramadol. Parfois à leurs risques et périls...

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Published by never-surrender - dans pendant ce temps!!!
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commentaires

christian 09/12/2015 00:29

ne prenais jamais se medicament tres sournois on aime au debut pas de probleme et apres trop tard je suis en train de me sevrer un cauchemar mais ma femme m epaule et ca aide courage atous

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